Description
Glaive en fer forgé, à lame à double tranchant ; Glaive en fer forgé, à lame à double tranchant, triangulaire; à jonction lame-soie directe et bien marquée; à soie à section plate, se rétrécissant et percé en son extrémité ; 'Epée courte (gladius) composée d'une lame triangulaire allongée à double tranchant, et d'une soie à section rectangulaire percé à son extrémité d'un petit orifice circulaire; celle-ci était destinée à recevoir un manche rapporté en bois en os (cf. Expo. Paris, 1983, n° 14, p. 91-92).' Autun, Augustodunum, 1987, pp. 251-256 dont pp. 253, n° 518 ; 'Poignard à deux tranchant, à longue soie percée d'un trou de rivet à sa partie supérieure. Trouvé dans la fouille du puits romain faite par les soins de la Société Eduenne à la caserne d'Autun, en aout 1897. Long. de la lame 0,28 Long. à la naissance 0,05 Long. de la soie 0,15 Les ornements du ceinturon étaient composés de huit bossettes de 0,03 de diamètre à deux boutons d'attache en dessous. La huitième de dimension un peu moindre qui servait à la fermeture est ornée au centre d'un globule demi-sphèrique de la grosseur d'une noisette.' Fiche Inventaire Bulliot ; 'La pièce principale est un beau poignard à deux tranchants, admirablement conservé; la lame mesure 27 centimètres de longueur sur 5 centimètres de long sur 2 de large; son extrémité supérieure est perforée par un trou de rivet destiné à assujettir le manche. Tous ces objets sont en fer d'excellente qualité; une légère couche terreuse combinée avec une pellicule d'oxyde en a arrêté la décomposition.' M.S.E. 25, 1897, p. 392, n° 5 ; 'Epée courte, semispatha. La lame est grossièrement triangulaire. La soie, de section quadrangulaire, est percée d'un trou circulaire permettant l'assemblage d'une garniture de poignée en matériau organique. Cette épée possède la morphologie de la semispatha de la fin du III° siècle ap. J.C. telle que la définit Stephenson d'après les exemplaires analogues retrouvés dans le dépôt de Kunzig en Allemagne (Stephenson, 1999, fig. 39, p. 80). En effet, si le nom de cette arme connu par les textes, sa morphologie exacte n'a jamais été décrite précisément par les auteurs antiques : le terme de semispatha pour qualifier cette épée reste donc hypothétique. D'une manière générale, l'épée ne se porte pas au ceinturon mais sur un baudrier de cuir (balteus) pendant au côté gauche. Comme pour le glaive, le fourreau de la spatha est constitué de planchettes de bois assemblées par des parties métalliques. La bouterolle, davantage soumise à des chocs, a tendance à voir sa taille augmenter.' Labaune, 2000, pp. 151-158 dont p. 151, n° 33, pl. 112