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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinePortrait d'un doge
Portrait d'un doge

Référence de la notice
01720001373
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
30 juin 2003
Date de mise à jour
23 février 2026
Rédacteur de la notice
Musées de Mâcon
Crédits photographiques
P. Tournier, Musées de Mâcon, J C. Culas, Musées de Mâcon
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
A.720 ; BA1 35 H 34 (Inv. Magnien :)
Domaine
Dénomination
Titre
Portrait d'un doge
Précisions sur l'auteur
LE TITIEN : Pieve di cadore, 1488 ; Venise, 1576
École (pays)
Italie
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Genèse
oeuvre en rapport
Historique
Doute sur la datation ; Dans la donation Havard, entrée au musée en 1922 et reconnue pour l'homogénéité et la qualité des pièces qui la composent, figure un portrait de personnage masculin listé comme étant celui du doge Mocenigo par le Titien. Des recherches ont permis de rapprocher ce tableau plutôt d'une autre oeuvre de Tiziano Veccellio, dit le Titien (1488/90-1576), celle qui représente le doge Francesco Venier. Ce dernier, né en 1489, fut élu chef suprême de la république de Venise le 11 Juin 1554. De mauvaise santé, austère, d'une grande fragilité physique visible sur le portrait (méplats des joues accusés, nez pincé, barbe clairsemée, ...), il mourut le 2 juin 1556. Le 6 mars 1555, la commande a été passé au Titien, par le Conseil des Dix, d'exécuter une peinture pour la frise des portraits de doges sous le plafond de la salle du Grand Conseil au Palais Ducal. L'auteur réalisa aussi une esquisse, actuellement propriété de la collection Thyssen-Bornemiza à Lugano. La composition de Titien est simple : le personnage mince, aux traits tirés est placé au centre de la toile et se détache sur le fond sombre. Il est vêtu de sa tenue d'apparat, de brocart d'or, orné de gros boutons filigranés et coiffé d'un bonnet de linon blanc porté sous le corno surchargé de broderies. La peinture des Ursulines qui ne peut être certifiée de la main de l'artiste, (s'agit-il d'une deuxième esquisse, d'une copie, ou d'une copie d'atelier ?) est clairement identifiée par la comparaison avec les oeuvres de Venise et de Lugano. Mission Laclotte, Mars 1960 : Difficile à juger à cause de l'épaisse couche de vernis
Localisation
Mâcon ; musée des ursulines