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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineSans Titre
Sans Titre


Référence de la notice
01720002427
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
30 juin 2003
Date de mise à jour
9 septembre 2026
Rédacteur de la notice
Musées de Mâcon
Crédits photographiques
© P. Tournier, Musées de Mâcon
Artiste sous droits
oui
Année d'entrée dans le domaine public
2053
Droits de reproduction et de représentation
<TDM-RESERVATION : 1>
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
997.2.9
Domaine
Dénomination
Titre
Sans Titre
Précisions sur l'auteur
Munich, 1923 ; Munich, 1982 ;
De sa formation initiale, en architecture, le peintre Günter Fruhtrunk a sans doute retenu les possibilités rythmiques des formes géométriques simples. Un premier séjour parisien en 1952 lui permet de s'inscrire à l'atelier de Fernand Léger. C'est en 1954 qu'il s'installe définitivement dans la capitale française tout en ayant une carrière internationale. En 1970, Maurice Besset, à l'occasion d'une exposition du peintre au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, a bien souligné la tentative de Fruhtrunk de dépasser la notion d'espace suprématiste et constructiviste en rythmant, de façon régulière, toute la surface de la composition ; la forme et la couleur engendrent alors, dans la continuité ' un espace-lumière purement visuel [...] indivisible, actif en tant que tel où il reste la réalité fondamentale, la seule réalité du tableau '. La problématique se situe alors dans la continuité du néoplasticisme de Mondrian ou dans les recherches sur les variations sérielles colorées d'Albers. ' La valeur de répartition des structures architectoniques-dynamiques et des segments qui s'interpénètrent, ainsi que l'extrême précision de ceux-ci déterminent une intensité dynamique. L'espace-lumière en vient à être évoqué par cette valeur de répartition et par sa densité perceptible, et de ce fait tend à dépasser la surface peinte ', écrit Fruhtrunk à l'occasion d'une exposition à Milan en 1963. Cette assertion semble particulièrement juste pour la peinture de 1964, entrée dans les collections des musées de Mâcon en 1977, comme une des oeuvres emblématique de la donation Repères. Marie Lapalus.
Localisation
Mâcon ; musée des ursulines