Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineLe Chemin de Croix
Le Chemin de Croix

Référence de la notice
01720007513
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
3 novembre 2005
Date de mise à jour
23 février 2026
Crédits photographiques
© Jean-Claude Culas - Musées de Mâcon
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
A.730 ; BA1 75 H 64 (Inv. Magnien :)
Domaine
Dénomination
Titre
Le Chemin de Croix
Précisions sur l'auteur
Flameng : Bruxelles, 1831 - Paris, 1911
Rubens : Siegen, 1577 ; Anvers, 1640
École (pays)
Belgique ; Flandre (d'après)
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Genèse
copie
Historique
Mission Laclotte, mars 1960 Bonne esquisse d'après Rubens. ; Plusieurs fois, le nom de Flameng apparaît dans les inventaires des musées de Mâcon concernant Léopold et François, père et fils, et un homonyme Auguste. Belge d'origine, le premier est à rapprocher des projets de Charles Blanc et d'Adolphe Thiers qui souhaitaient fournir au public des modèles qui puissent former son jugement esthétique. Habile graveur, ses eaux-fortes d'après Delacroix, Ingres, Vinci, Rembrandt, firent son succès en paraissant régulièrement dans la Gazette des Beaux-arts. Ici, il réalise une toile, de petit format, d'après Le Portement de croix de Pierre Paul Rubens. Ce dernier reçut commande de La montée au calvaire, autre titre pour le même sujet, pour le maître-autel de l'abbaye d'Afflighem, au nord-ouest de Bruxelles (1634-1637). Delacroix, lors d'un voyage en Flandres voit le tableau au musée de Bruxelles où il était installé depuis 1815. Dans son journal, il manifeste son enthousiasme : ' je devais partir, je me suis donné encore un jour. J'ai fait une longue séance au musée... Le calvaire et le SAINT Liévin sont le comble de la maestria de Rubens '. On la retrouve dans la petite copie de Flameng, où le regard est emmené des deux larrons à Véronique essuyant le visage de Jésus affaissé sous la croix retenue par Simon de Cyrène en posture d'athlète, tandis qu'une cavalcade de cavaliers entraîne la foule vers le haut du Golgotha. Elle est étonnamment composée d'enfants aux joues roses, de femmes blondes et plantureuses, de croupes blanches de chevaux, de cuirasses brillant au soleil, et, au centre de la composition, d'un étendard rose flottant sur un ciel bleu clair. Tout cela est curieusement éclatant, gai et festif. NT
Localisation
Mâcon ; musée des ursulines