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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineL'Etude (Jeune fille à la mandoline)
L'Etude (Jeune fille à la mandoline)

Référence de la notice
05500000329
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
19 décembre 2016
Date de mise à jour
23 février 2026
Rédacteur de la notice
MAUNOURY Emmanuel
Crédits photographiques
© musée Denys-Puech
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
2007.2.20 ; PFH-1689 (Ancien numéro) ; V E 36 (Catalogue Bousquet 1988) ; Peinture n°115 (Catalogue Masson 1879) ; Peinture n°10 (Inventaire 1927) ; Peinture n°42 (Inventaire 1937)
Domaine
Dénomination
Titre
L'Etude (Jeune fille à la mandoline)
Précisions sur l'auteur
LAPORTE : Saint-Geniez d'Olt, 1839/03/10 ; Paris, 1906/09/09 ; nationalité : Française
École (pays)
France
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1872
Historique
Peintre de genre affectionnant particulièrement les nus Marcellin Laporte a été l'élève de Charles Gleyre, de Gustave Boulanger et d'Alexandre Cabanel. Il a réalisé le décor peint de l'église de Notre-Dame-de-la-Carce à Marvejols (Lozère) de 1860 à 1867 et a participé régulièrement au Salon à partir de 1863. Il est l'archétype de ces peintres académiques de la seconde moitié du XIXe siècle qui s'attachent à une peinture facile et policée entraînant l'adhésion du public et des instances officielles. Son dessin irréprochable (hérité de son maître Charles Gleyre, qui a travaillé avec Ingres), son souci du détail, le traitement très « léché » du drapé, les coloris chatoyants le rattachent à ce que l'on a qualifié, avec quelque mépris, d'' Art Pompier '. Ce terme ne désigne ni un mouvement esthétique défini ni un style particulier, mais un climat artistique international, narratif et décoratif. Il pourrait être appliqué à la plupart des peintres ayant exposé au Salon entre 1848 et 1914 qui, assimilant à la fois l'héritage classique d'Ingres, le romantisme de Delacroix et le réalisme de Courbet pratiquent une peinture « syncrétique » qui se développe à côté des avant-gardes et les assimile peu à peu en les normalisant. 'L'Etude' baigne dans une ambiance romantique. Le choix du sujet, le sens du détail et le traitement décoratif du fond suggèrent également une influence possible des peintres préraphaélites. Le tableau a été acheté par l'Etat au Salon des Artistes Vivants en 1872 (n°931).