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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinePortrait de Pierre-Adrien Pâris
Portrait de Pierre-Adrien Pâris

Référence de la notice
M0332006736
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
20 décembre 2013
Date de mise à jour
23 février 2026
Rédacteur de la notice
musée des beaux-arts de Besançon ; DIOP Lisa
Crédits photographiques
GUENAT Pierre
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
2009.1.1
Domaine
Titre
Portrait de Pierre-Adrien Pâris
Auteur
Précisions sur l'auteur
Paris, 1746 ; Paris, 1816
École (pays)
France
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1774
Historique
Pierre-Adrien Pâris, collectionneur et mécène, est un des principaux donateurs du Musée des beaux-arts et d'archéologie de Besançon. Formé par l'architecte L.F. Trouard, il fréquente l'Académie royale d'architecture. A Rome, il s'entoure de grands artistes tels Fragonard et Boucher, d'érudits et de riches mécènes comme l'Abbé de Saint-Non et Bergeret de Grancourt. Protégé du Duc d'Aumont, Premier Gentilhomme de la Chambre et du Cabinet du roi, il en est également nommé dessinateur. P.A. Pâris conçoit des décors de théâtre et imagine notamment les décors de spectacles donnés à Fontainebleau en 1783, 1785 et 1786. A la fin de l'Ancien Régime, il est le principal créateur de décors scéniques en France. François-André Vincent rencontre Pierre-Adrien Pâris à Rome en 1773. Ce dernier bénéficie d'une place de pensionnaire à l'Académie de France à Rome, sans avoir obtenu de grand Prix comme Vincent d'ailleurs. Pâris est assez proche de Vincent dont il acquiert plusieurs oeuvres. Dans son journal, l'architecte évoque ses liens avec le peintre et les portraits charges que réalise le peintre de l'architecte, conservés au Musée Atger à Montpellier mais aussi au Musée Carnavalet à Paris témoignent de leur complicité. Vincent réalise dans un style franc et lisse plusieurs portraits de peintres dont il est proche J. P Houël (Rouen, Musée des Beaux-arts, 1772) ou celui de Pierre Rousseau (Musée de l'hôtel Sandelin, Saint Omer) à Rome. Celui-ci est peint en 1774 et mentionné ainsi par Pâris dans l'inventaire de ses collections : ' Mon portrait peint à Rome par Vincent en 1774, 22° (22 pouces) sur 17° (17 pouces)/ A escures chés Mad. De Rumare, la mere (Besançon, Bibliothèque municipale, Ms.3, p.58, n°103). (notice par Sophie BERNARD)