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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineMort du chevalier d'Assas
Mort du chevalier d'Assas

Référence de la notice
M0458022404
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
21 novembre 2023
Date de mise à jour
23 novembre 2023
Rédacteur de la notice
Raoux Gilles ; Laborie-Barrière Lisa
Crédits photographiques
© RAOUX Gilles
Identification du bien muséal
Contexte de création - contexte historique
Description du bien muséal
Matériaux et techniques
Mesures
H. 16,5 cm ; l. 16,5 cm
Description
Représentation de la mort du Chevalier d'Assas sur une plaque de fonte. Louis d'Assas du Mercou dit « le chevalier d'Assas », né le 20 juillet 1733 au Vigan et mort dans la nuit du 15 au 16 octobre 1760 lors de la bataille de Kloster Kampen en Westphalie. Il est un militaire et gentilhomme français, issu de la noblesse cévenole et originaire du Vigan (province du Languedoc). Il participe activement à la guerre de succession d'Autriche (1740-1748) dans le régiment d'Auvergne. Lors de la guerre de sept ans, il participe à plusieurs combats et en particulier à la bataille de Kloster Kampen où il meut héroïquement au cri de « À moi, Auvergne ; c’est l’ennemi ! » donnant ainsi l'alerte.
La postérité de cette citation et de la victoire tactique de la bataille de Kloster Kampen a été renforcée par Voltaire en 1769, dans la deuxième édition de son Précis du siècle de Louis XV qui donna toute sa mesure à cette mort héroïque.
Néanmoins, si la mort brave et valeureuse du chevalier d'Assas est un sujet de représentation courant et lui a valu de nombreux monuments, noms de rues et représentations artistiques, les sources d'époque concordent à attribuer cette alerte à une sergent qui l'accompagnait nommé Dubois. Le chevalier d'Assas ayant lui même énoncé ces faits lors de ses derniers moments de vie, selon certaines sources.
Cette épisode, dans une bataille remportée par la France, illustre la violence des combats de l'époque et les pertes immenses, notamment pour le régiment d'Auvergne lors de cette bataille : huit cents soldats, plusieurs dizaines d’officiers, le colonel, le lieutenant-colonel. De la compagnie de chasseurs, dont le chevalier d’Assas est capitaine en second, il ne survit que sept soldats et son capitaine.
Localisation
Nîmes ; musée du vieux Nîmes