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Plateforme ouverte du patrimoine

Église Saint-Luc de Nîmes

Désignation

Dénomination de l'édifice

Église paroissiale

Vocable - pour les édifices cultuels

Saint-Luc

Titre courant

Église Saint-Luc de Nîmes

Localisation

Localisation

Occitanie ; Gard (30) ; Nîmes ; Bonfa (rue ) 18

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Nîmes

Adresse de l'édifice

Bonfa (rue ) 18

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1897

Commentaires concernant la datation

Daté par travaux historiques

Commentaires concernant l'attribution de l'édifice

Signature ; attribution par source ; attribution par source ; attribution par source

Description historique

Il s'agit d'abord d'édifier une chapelle, dont les plans sont dressés par M. Félicien Allard en 1895 à la demande de Mgr Gilly. Commencée le 21 octobre 1894, elle est déclarée par décret chapelle le 5 décembre 1895 et ouverte au culte le 7 mars 1897.Le personnage le plus important pour cet édifice est l'abbé Jean Honoré Brunel, né à Aramon le 27 décembre 1861, ordonné prêtre le 19 octobre 1885, nommé vicaire à Saint-François de Nîmes le 3 août 1889, puis aumonier des Franciscaines le 1er octobre 1892. Il sera curé de Saint-Paul à partir du 1er janvier 1911, vicaire général le 17 janvier 1921. Il est mort le 14 octobre 1926. Ce prêtre a avancé toute la dépense de la construction de l'église, et même de son aménagement. Il est décédé le 13 octobre 1926.L'inventaire de 1906 a signalé le cas juridique particulier de cette église : Le terrain pour construire l’église est un don à la fabrique de Marie Elisabeth Vidal, veuve marquis du Luc. Sauf qu’elle a donné le terrain en 1894 alors même que la fabrique n’existait pas ; elle est décédée l’année suivante. Il en résulte que le terrain appartient à ses héritiers. « Tous les frais de construction ont été à la charge de Monsieur l’abbé Brunel qui, sans le concours pécuniaire de la fabrique, qui n’existait pas encore a payé de ses deniers le coût des travaux sur lesquels il déclare devoir encore 30 000 francs. » L’église appartient donc alors à l’abbé Brunel. Cette église n'a jamais été considérée ni revendiquée comme communale.Le mosaïste Mora a créé le sol du choeur.Le tympan sculpté de saint Luc est daté de 1897 et signé ..alvet. S'agit-il de Chalvet, ou de Calvet ?Au moment de la consécration, le clocher n'a ni dôme ni statue de Notre-Dame de la Salette. Les archives manquent pour dire quand exactement le tout fut complété mais, en 1928, Georges Ronat, fondeur de cloches à Chalette (Loiret) a fourni 3 cloches, une MI de 115 kg, une FA dièse de 90 kg et une LA, de 60 kgs (Arch. munic. 2 M 23).Les vues aériennes de 2023 montrent que le dôme du clocher est dans un état inquiétant avec ses pierres mises à nu par la disparition de l'enduit.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire

Description de l'élévation intérieure

5 vaisseaux

Commentaire descriptif de l'édifice

L'église est construite sur la pente, au nord du centre ancien de Nîmes. Elle est construite pour une paroisse qui compte 2 500 catholiques. L'édifice est construit en pierres de Beaucaire et de Castillon, qui lui donnent ses deux teintes.Eglise de plan barlong, avec bas-côtés étroits, ménagés par des piliers qui soutiennent des arcs en plein-cintre. Nef à cinq travées terminée par un choeur à cinq pans. En avant de la nef, le clocher se remarque, avec ses deux étages soutenant un lanternon. L'étage au-dessus du massif occidental est percé sur chaque face de baies géminées. il est entouré d'une balustrade appuyée sur les quatre tourelles d'angle placées en échauguettes. Le parvis est à double révolution et pentu. Le portail occidental est surmonté d'un tympan montrant saint Luc faisant le portrait de la Vierge.Une statue de Notre-Dame de la Salette domine le clocher.Une inscription court autour de l'intérieur de l'église : Introibo ad altare Dei, ad Deum qui laetificat juventum meam, accipite et comedite. Hoc est enim corpus meum. Dominus, illuminatio mea ; Dominus, fortitudo mea. «Je m'avancerai vers l'autel de Dieu, Dieu qui rend ma jeunesse heureuse. Prenez et mangez. Ceci est mon corps. Seigneur est ma lumière, Seigneur, ma force.»

Indexation iconographique normalisée

Saint Luc ;

Dimensions normalisées des édicules uniquement

Longueur dans oeuvre : 31 m ; largeur dans oeuvre : 13,2O m. ; hauteur du sol à la voûte : 12,04 m. ; largeur de la nef centrale : 7 m.

Protection et label

Référence aux objets conservés

IM30001367 ; IM30001368 ; IM30001369 ; IM30004313 ; IM30004295

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété d'une association diocésaine

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2012

Date de rédaction de la notice

2012 ; 2023

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Pagnon Josiane

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional Occitanie - Direction de la Culture et du Patrimoine - Service Connaissance et Inventaire des Patrimoines 22, bd Maréchal Juin 31406 Toulouse cedex 9 - Espace Capdeville, 417 Rue Samuel Morse, 34000 Montpellier - 05.61.39.62.47

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Verrière de la baie d'axe
Verrière de la baie d'axe
(c) Inventaire général Région Occitanie
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Vue aérienne de la totalité de l'église.
Vue aérienne de la totalité de l'église.
(c) Inventaire général Région Occitanie
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