Église paroissiale
Sainte-Marie-Madeleine
Église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine
Hauts-de-France ; Somme (80) ; Cizancourt ; Chemin vert
Haute-Somme
Nesle
Chemin vert
AB 23
En village
2e quart 20e siècle
1929
Daté par source
PV005472
Attribué par source
Avant la guerre de 1914-1918, l'église de Cizancourt connaît un important délabrement, dû au manque de ressources communales. Des travaux de restauration en 1900 portent sur la toiture du clocher et sur une partie de la nef. Selon l'estimation des dommages de guerre réalisée par Jean Antoine, architecte à Amiens, cette ancienne église était construite en pierre et moellons, avec contreforts de pierre, et couverte d'ardoise. Elle comportait un ensemble en bois sculpté de valeur. Elle était entourée de son cimetière clôturé. Cet édifice est détruit par bombardement. Après la guerre l'édifice "ne présente plus que quelques restes de murs lézardés ne pouvant être conservés" (rapport de l'expert de l'Etat J. Carpentier, octobre 1919). Le projet de reconstruction est signé par Jean Antoine (dessins et devis, mai 1926). L'arrêté préfectoral d'août 1929 autorise la reconstruction pour une dépense de 247 238, 90 F, couverte par l'indemnité de 280 965 F. L'entreprise Moretti (Arras et Péronne) est déclarée adjudicataire le 27 novembre 1927, et l'entreprise Lucien Coppé pour le lot couverture. La réception définitive date du 7 février 1930. Pour l'aménagement intérieur, les intervenants sont : Morel, sculpteur à Amiens (sculpture et staff) ; Marcel Sueur, marbrier à Amiens (mobilier en roche de Lavoux avec motifs de sculpture en creux : autel, chaire, fonts baptismaux, 1929) ; Art Catholique, Paris (chemin de croix "de Roger de Villiers" de 1931 et réparation des statues) ; Georges Tembouret, maître verrier à Amiens (vitraux) ; Tattegrain, menuisier (mobilier en bois).
Brique ; béton armé ; calcaire ; pierre de taille ; enduit
Tuile plate
Plan allongé
1 vaisseau
Lambris de couvrement
Élévation à travées
Toit à longs pans ; croupe polygonale
Linteaux en béton armé. Parties en pierre de taille : pourtour du soubassement en roche fine Saint-Maximin, avant-corps du porche, partie haute du clocher au-dessus de la croix, couronnements de contreforts, corbeaux intérieurs. A l'intérieur, brique apparente et enduit. Pignon découvert ; auvent d'entrée. Charpente apparente portée par les corbeaux, fermes à tirants, pièces chanfreinées ou chantournées.
Sculpture ; vitrail
Ornement à forme végétale ; vigne ; symbole : vie religieuse
La façade principale porte des frises et une table sculptées figurant des motifs de vigne
Clocher-mur
Propriété de la commune
Utilisation cultuelle
2003
© Inventaire général
2003
Bailly Gilles-Henri ; Caulliez Stéphanie ; Laurent Philippe
Dossier individuel
Conseil régional Hauts-de-France - Service de l'Inventaire du patrimoine culturel 21 mail Albert-Ier 80000 Amiens