Hôpital
Hôpital Edouard Herriot ou hôpital de Grange-Blanche
Auvergne-Rhône-Alpes ; Rhône (69) ; Lyon 03 ; place d'Arsonval ; rue Trarieux ; rue Viala ; rue Professeur-Florence
Anciennement région de : Rhône-Alpes
Arsonval (place d') ; Trarieux (rue) ; Viala (rue) ; Professeur-Florence (rue)
C 252p ; 2006 BR 4
1er quart 20e siècle
1909 ; 1920
"Hôpital comportant 21 pavillons d'hospitalisation et 12 pavillons de service, reliés entre eux par un réseau de communication souterrain. Sorte de "cité-jardin" pour malades, le projet, application directe des études de "la Cité Industrielle", est commandé à l'architecte Tony Garnier en 1909. Les avant-projets sont de 1910 et 1911 et la réalisation s'échelonne de 1920 à 1934. La chapelle est l'oeuvre de l'architecte Louis Thomas avec des sculptures par Georges Salendre. Les hautes cheminées de la centrale électrique, datant de 1931 et construites selon le système Monnoyer, ont fait l'objet d'un permis de démolir en 1996 en raison de leur état sanitaire critique."
Sculpture
Inscrit MH partiellement
1967/12/13 : inscrit MH ; 1989/01/31 : inscrit MH ; 2006/11/20 : inscrit MH
La chapelle (cad. C 252p) : inscription par arrêté du 13 décembre 1967 - Les façades et les toitures de l'Economat, de la Direction, des pavillons K et A sur la place d'Arsonval et sur l'entrée de l'hôpital, des pavillons D et à l'intérieur de l'amphithéatre ; les lampadaires et les grilles d'entrée, place d'Arsonval ; les piles octogonales des clôtures, avenue Rockefeller et rue Viala ; les cheminées : inscription par arrêté du 31 janvier 1989 - A. la trame, matérialisée par : les voies de circulation, leur dessin (pans coupés aux croisements des allées, largeur) , leurs trottoirs, les espaces verts qui les bordent ; de manière à préserver également la hiérarchie qui les organise, les cours anglaises et le mur de clôture rue Viala (au sud du bâtiment 21) et avenue Rockefeller. B. la topographie : le grand talus du sud et son grand escalier ; le dénivellement au nord avec le garde-corps qui matérialise la séparation entre les deux zones basse et médiane. C. le réseau souterrain subsistant et les éléments d'architecture qui l'agrémentent : pavés de verre apportant l'éclairage naturel par exemple. D. les bâtiments (cf plan cadastral joint à l'arrêté). 1. ne sont pas inscrits les bâtiments prévus de disparaître dans le projet actuel et ceux pour lesquels une reconstruction a paru préférable au vu de la profonde dénaturation qu'ils ont subie : pavillons E, F, I, H, P, V ; bâtiments situés au nord : 10, 9, 8, 26, 27, 6, 5, 3, 28, 30, 15, 14, 13, B ; au centre : bâtiments 19 et 25 ; à l'est : bâtiment 23 ; au sud : le transformateur (n° 24) et le bâtiment STU situé entre les pavillons S et T. 2. l'ensemble des autres bâtiments est inscrit au titre des Monuments historiques. Les principes qui doivent guider la conservation de ces bâtiments sont définis dans le protocole annexé à l'arrêté de protection : a : inscription façades et toitures à l'exception des éléments parasitaires rajoutés en extension de surface ou en surélévation ; - les pavillons situés au sud : S, T et U ; - les pavillons et bâtiments situés dans la partie médiane : O, N, M, L, J et K (extension à toutes les façades et toitures) , A (extension à toutes les façades et toitures) , 4 (extension à toutes les façades et toitures) , 18, C, G, R, 21 ; - les bâtiments situés au nord : 7, 12 et 22, ainsi que le pavillon X, sa cour, ses couloirs de circulation ouest-est (niveau rez-de-patio : entre les cages d'escalier, niveau rez-de-patio +1 : entre les bâtiments ouest et est, niveau rez-de-patio + 2 et rez-de-patio + 3 : entre le bâtiment ouest et la cage d'escalier ouest) et une cellule de religieuse située au rez-de-patio + 3 du bâtiment ouest (plans joints à l'arrêté) ; b : inscription façades, toitures et charpente du bâtiment 2 (cad. BR 4) : inscription par arrêté du 20 novembre 2006
Arrêté
À signaler
Propriété d'un établissement public
Propriété des Hospices Civils de Lyon
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des édifices protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
1992
Dossier de protection