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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineBâtiment thermal Jules-Louis Chardon
Bâtiment thermal Jules-Louis Chardon

Référence de la notice
ACR0000061
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Label Architecture contemporaine remarquable
Date de création de la notice
14 juillet 2020
Date de dernière modification de la notice
9 septembre 2026
Mentions légales
© Ministère de la Culture / Direction régionale des affaires culturelles Auvergne-Rhône-Alpes
Désignation de l'édifice
Titre courant
Bâtiment thermal Jules-Louis Chardon
Producteur
Label Architecture contemporaine remarquable
Dénomination de l'édifice
agglomération ; station thermale
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Isère (38) ; Allevard-les-Bains ; les Thermes
Adresse de l'édifice
Thermes (les)
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Siècle de campagne secondaire de construction
20e siècle
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1956 ; 1968
Auteur de l'édifice
Description historique
A la fin du XVIIIème siècle sont découvertes à Allevard, suite à un tremblement de terre des eaux sulfureuses (appelée à l'époque« eaux noires). C'est le début du thermalisme qui se développe dans le village au cours du XIXème siècle avec l'invention de nouveaux traitements. La réputation des eaux d'Allevard se propage rapidement dans les milieux médicaux. Après avoir soigné les rhumatismes et les maladies de peau, la station se spécialise dans le traitement des voies respiratoires. Un nouveau bâtiment contenant sept salles d'inhalation est construit en 1870. La construction des thermes Jules Louis Chardon s'impose en raison de l'afflux des curistes des classes moyennes et populaires et du développement intensif des cures pour enfant. Le nom du bâtiment est celui du président de la Société générale des eaux minérales et bains de mer, propriétaire de la station de l'époque.
Le nombre de curistes passe entre 1958 et 1962 de 3 000 à 12 000 par an. La construction des nouveaux thermes est confiée à l'architecte grenoblois Jocteur Monrozier, qui s'inspire du musée des Colonies de la Porte Dorée à Paris d'Albert Laprade, qui va en superviser l'exécution en accentuant fortement son style. La mairie d'Allevard propriétaire actuel des bâtiments, a un projet de création d'un musée de la voix et de la chanson française dans le bâtiment Jules Louis Chardon.