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POP | Plateforme ouverte du patrimoineÉglise Saint-Jacques de Tarentaise
Église Saint-Jacques de Tarentaise

Référence de la notice
ACR0000189
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Label Architecture contemporaine remarquable
Date de création de la notice
4 août 2020
Date de dernière modification de la notice
9 septembre 2026
Rédacteur de la notice
Vitali Françoise ; Duperray-Millaud Bénédicte ; Chabal Anne-Sophie
Mentions légales
© Ministère de la Culture / Direction régionale des affaires culturelles Auvergne-Rhône-Alpes
Désignation de l'édifice
Titre courant
Église Saint-Jacques de Tarentaise
Producteur
Label Architecture contemporaine remarquable
Dénomination de l'édifice
édifice religieux ; édifice religieux chrétien ; église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Savoie (73) ; Tignes ; station de sports d'hiver de Tignes
Adresse de l'édifice
Tignes (station de sports d'hiver)
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Siècle de campagne secondaire de construction
20e siècle
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1950 ; 1952
Auteur de l'édifice
Description historique
L’église Saint-Jacques-de-Tarentaise est reconstruite entre 1950 et 1952 sous la direction de l’architecte Jamet. Elle a sensiblement les mêmes dimensions et caractéristiques que l’ancienne, agrandie aux XVIIe et XVIIIème siècles et noyée par le barrage de Tignes qui fut construit en 1951 par André Coyne et Jean Bellier. Il s’agit donc là, d’une volonté de reconstruction à l’identique, mais avec une orientation différente de l’édifice d’origine, réalisée avec des matériaux locaux – la pierre et la lauze – à une époque où des matériaux comme le béton, ont complètement pénétré le domaine de la construction. L’ensemble du mobilier de l’ancienne église y a été transféré, tel que le retable majeur du XVIIIème siècle avec les armoiries des familles du verger et de Chabod-de-Saint-Maurice (les donateurs), mais aussi les retables latéraux aux statues de bois polychrome évoquant la piété des montagnards. Cette reconstruction fidèle, mais non dénuée d’une liberté d’interprétation certaine – de par l’introduction d’éléments de béton banché brut remarquablement associés au restant des maçonneries – témoigne de la persistance, jusqu’à une date avancée, des savoirs et des savoir-faire traditionnels.