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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineMonastère des Bénédictines missionnaires ; Prieuré Sainte-Bathilde
Monastère des Bénédictines missionnaires ; Prieuré Sainte-Bathilde


Référence de la notice
ACR0000692
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Label Architecture contemporaine remarquable
Date de création de la notice
4 août 2020
Date de dernière modification de la notice
15 février 2022
Rédacteur de la notice
Préault Clémence
Désignation de l'édifice
Titre courant
Monastère des Bénédictines missionnaires ; Prieuré Sainte-Bathilde
Producteur
Label Architecture contemporaine remarquable
Dénomination de l'édifice
architecture religieuse ; partie d'édifice religieux ; bâtiment conventuel
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Île-de-France ; Hauts-de-Seine (92) ; Vanves ; 7 rue d'Issy
Adresse de l'édifice
Issy (rue d') 7
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Siècle de campagne secondaire de construction
20e siècle
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1930 ; 1936
Auteur de l'édifice
Description de l'édifice
Commentaire descriptif de l'édifice
La communauté des bénédictines missionnaires, fondée en 1921 par soeur Bénédicte Waddington-Delmas, s'installe en 1928 à Vanves. Un premier projet est commandé aux frères Perret, qui réalisent seulement un bâtiment sur la rue d'Issy. Le chantier du monastère confié finalement au moine bénédictin et architecte Dom Bellot, reprend en 1934. Celui-ci conçoit un édifice de quatre niveaux pour quatre-vingt religieuses et quarante hôtes à l'origine, qui reprend le plan traditionnel des bâtiments conventuels en ailes organisées autour d'un cloître. Les bâtiments sont construits en béton et brique, matériau caractéristique de l'architecture de Dom Bellot. Les poutres de béton sont laissées apparentes tandis que les arcs d'ogives ou de plein cintre, présents dans de nombreuses parties du monastère sont revêtus de briques. Ces dernières sont aussi utilisées comme élément de décor des parois dans un jeu polychrome alternant noir, jaune et différentes teintes de rouge. Ce type de motifs géométriques colorés est également employé pour les toitures de tuile et les sols en céramique. L'église, à l'est du cloître, est constituée d'une suite d'arcs paraboliques supportant une fausse voûte en panneaux de béton préfabriqués et colorés. L'autel est placé à la croisée du transept, délimitant l'espace des moniales et celui de l'assemblée (séparée à l'origine par une grille en fer forgé). La salle capitulaire, servant actuellement de réfectoire, est de forme octogonale couverte d'arcs retombant sur un pilier central. La galerie du cloître donnant sur un jardin intérieur est fermée de vitraux aux teintes orangées, en harmonie avec les autres matériaux. Le monastère achevé en 1936, est alors l'objet de publications dans La Construction moderne.
Date de l'enquête ou du récolement
2020
Statut juridique, intérêt, protection et label
Date de label
2011
Références documentaires
Cadre de l'étude
Typologie du dossier
dossier individuel

Référence de la notice
ACR0000692
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Label Architecture contemporaine remarquable
Date de création de la notice
4 août 2020
Date de dernière modification de la notice
15 février 2022
Rédacteur de la notice
Préault Clémence
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