Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineManoir du Plessis (Cintré)
Manoir du Plessis (Cintré)

Référence de la notice
IA00007805
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
1987 AVANT
Date de dernière modification de la notice
26 octobre 2024
Rédacteur de la notice
Tissier Anaïs ; Hamrani Lynda ; Huon Julien
Mentions légales
(c) Inventaire général ; (c) Rennes Métropole ; (c) Région Bretagne
Désignation de l'édifice
Titre courant
Manoir du Plessis (Cintré)
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
manoir
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Ille-et-Vilaine (35) ; Cintré ; Plessis (le)
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Rennes Métropole
Lieu-dit
Plessis (le)
Références cadastrales
?
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
isolé
Partie constituante non étudiée
communs ; motte
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Selon Michel Brand'Honneur la motte du Plessis était associée à une basse-cour formant un quadrilatère de 80 sur 140 m et liée à Thebaud du Plessis, mentionné en 1182-1183, puis à Alain de Verrières, dominus du Plessis en 1245. L'ancienne motte castrale entourée d'une douve, représentée sur le cadastre de 1829, mentionnée par Paul Banéat en 1927 et encore visible lors du pré-inventaire de 1975, a été depuis arasée. La seigneurie fut vendue en 1513, avant d'être divisée en deux vers 1600. Une moitié appartenu alors aux du Boberil et fut vendue aux Henry en 1607, qui la vendirent à leur tour aux Rabinard, avant d'être portée par alliance à Briand Huchet. L'autre moitié fut vendue au sieur du Pordo puis devint la propriété de la famille de Kerbiguet en 1598. Elle fut de nouveau réunie en 1623 par la famille Huchet dont les descendants ont conservé jusqu'à nos jours le lieu du Plessis. L'actuel logis semble a été construit en 1835 à l'emplacement de l'ancien manoir du Plessis, figuré sur le cadastre de 1829. La date de 1835 est gravée sur la cheminée de la salle au rez-de-chaussée qui conserve les piédroits ébrasés de l'ancienne cheminée médiévale sommés de têtes sculptées. L'édifice est alors conçu comme un logis de retenue partagé entre l'habitation du fermier au rez-de-chaussée et un appartement réservé au propriétaire à l'étage. La travée ouest semble avoir été ajoutée dans la foulée du chantier, ainsi qu'un grand cellier en appentis au nord.