Matériaux du gros-œuvre
calcaire ; pierre de taille ; moellon
Matériaux de la couverture
tuile creuse ; tuile plate
Partie d'élévation extérieure
élévation à travées
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; toit en pavillon ; toit conique ; toit polygonal
Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier hors-oeuvre : escalier en vis avec jour
Couverts ou découverts du jardin de l'édifice
bois de jardin ; parterre
Commentaire descriptif de l'édifice
Vaste domaine agricole (4 métairies), d'une centaine d'hectares. Situé sur un relief dominant la rive gauche d'un méandre du Gers, le château du 13e ou 14e siècle présente trois ailes autour d'une cour triangulaire, entourée de douves sauf côté moulin. Deux ailes sont doublées à l'extérieur par des douves actuellement sèches. Le chemin d'accès au moulin longe le côté sud-est. A son pied passe le canal de dérivation alimenté par une digue construite à l'entrée du méandre. La face ouest du château communique, grâce à un pont maçonné sur la douve, avec un terrain rectangulaire en forme de plateau. Ce terrain est délimité au sud par un mur de soutènement en grand appareil de pierre de taille. Il correspond à un ancien jardin d'agrément en terrasse. On y trouve un petit bassin réservoir, de forme biseautée, en pierres de taille, chaînées par des agrafes en bronze. Sur la bordure méridionale de ce jardin en terrasse est édifié un pigeonnier circulaire à toit conique, en pierre de taille, ceinturé par deux épaisses randières en quart de rond et terminé par une génoise à trois rangs de tuiles. Contigu à ce pigeonnier, à l'ouest, un escalier à deux volées donne accès, quelques mètres plus bas, à un premier bassin aujourd'hui transformé en piscine, alimenté par une source naturelle venant du plateau. En contrebas un système de rigole permet de récupérer l'eau de la source supérieure pour alimenter un deuxième bassin dit «Bassin des dames», ancien nymphée ? ainsi qu'un système de canaux reliés en amont au Gers. Le deuxième bassin, accessible par un escalier en pierre d'origine, est de plan trapézoïdal. Il présente une maçonnerie soignée en pierre de taille avec emmarchement intérieur et deux niches dans la paroi ouest. Toutes ces dispositions sont accolées au mur de soutènement du jardin supérieur. Le canal généré par le «bassin des dames» bifurque à l'ouest en deux branches : une vers l'ancien verger, l'autre vers le Gers. Au-dessus de cet embranchement s'élève une ferme indiquée «pavillon» en 1824. Elle est précédée au sud par un baste bassin rectangulaire maçonné. A proximité, taillée à même la roche, une fontaine dont le fronton, autrefois sculpté, a disparu.Le site se caractérise par ses affleurements calcaires, d'où surgissent plusieurs sources utilisées pour les bassins, fontaine, lavoir et canaux d'irrigation. Au nord-ouest et au nord un parc de type irrégulier, planté de nombreux cèdres, s'étend entre le château et la route.
Technique du décor porté de l'édifice
sculpture
Indexation iconographique
ornement animal ; personnage profane
Description de l'iconographie
clefs de voûte et culots sculptés de têtes humaines et motifs animaliers
Date de l'enquête ou du récolement
1979