Moulin à blé ; minoterie
Minoterie de Morgard
Moulin à blé ; puis minoterie de Morgard
Nouvelle-Aquitaine ; Charente-Maritime (17) ; Le Chay
Charente-Maritime
Morgard
1836 A1 399, 400 ; 1999 A1 23
En écart
La Seudre
Atelier de fabrication ; garage ; silo ; logement patronal
4e quart 19e siècle
1891
Daté par source ; daté par travaux historiques ; porte la date
Attribution par tradition orale
Moulin à blé reconstruit et transformé en minoterie en 1891 (date portée) pour M. Salleau. Après le décès de ce dernier dans les années 1910, sa veuve confie la minoterie en gérance à M. Petit, puis en 1926 à Henri Chevalier, fils d'un minotier de Cognac (Charente). Celui-ci rachète l'usine six mois plus tard. La minoterie fonctionne à l'énergie hydraulique fournie par une roue d'environ 2, 20 m de large et 5 m de haut, aujourd'hui disparue. A partir de 1927-28, le mécanisme est entraîné par un moteur à gaz pauvre installé dans l'actuel silo construit à cet effet. Vers 1935, l'électricité est installée avec un moteur CEM de 30 ch. L'énergie thermique, puis l'électricité, sont couplées avec l'énergie hydraulique. La capacité d'écrasement est d'environ 70 q par jour. En 1928, le logement patronal est bâti par l'entrepreneur de maçonnerie Chariau ; les meuniers habitaient auparavant dans une partie de l'actuel atelier de fabrication. La minoterie est surélevée en 1950, et l'équipement est presque entièrement renouvelé, avec notamment l'installation d'un système pneumatique et la suppression de la roue à eau. La capacité d'écrasement est de 100 q par jour. Au premier étage subsiste une chambre à farine circulaire, en bois, datant du début du siècle. La farine est vendue aux boulangers-pâtissiers de la région. Francis Chevalier devient le gérant de l'entreprise en 1989, jusqu'en 1995, lorsqu'il prend sa retraite. Depuis la cessation d'activité, les machines, qui sont destinées à être vendues, ont été démontées pour certaines d'entre elles, mais sont encore dans les locaux. Dans les années 1930, le matériel consiste en deux machines à cylindres Teisset, Rose, Brault (Paris) , un granulateur, des bluteries et un élévateur à godets. En 1957, deux autres machines à cylindres Teisset, Rose et Brault complètent les premières.
Calcaire ; moellon ; enduit ; brique ; béton ; parpaing de béton
Tuile creuse ; tuile mécanique
3 étages carrés
Charpente en bois apparente
Toit à longs pans ; pignon couvert ; appentis ; demi-croupe
Énergie hydraulique ; produite sur place ; énergie thermique ; produite sur place ; énergie électrique
Atelier de fabrication en moellon enduit, surélevé d'un niveau en brique, à trois étages carrés, couvert en tuile creuse. Garage et stockage des issues en moellon enduit, surélevé en parpaing de béton, couvert d'un toit en appentis en tuile creuse. Silo en moellon enduit surélevé en parpaing de béton et toit en tuile creuse. Logement patronal en moellon enduit, à un étage carré, et toit en tuile mécanique à unique demi-croupe ; les encadrements des baies allient la brique et la pierre.
Établissement industriel désaffecté
IM17003968
Machine de production (étudiée dans la base Palissy)
Propriété privée
1999
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
1999
Pouvreau Pascale
Dossier individuel
Patrimoine industriel
Région Nouvelle-Aquitaine - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Poitiers - 102, Grand'Rue - 86020 Poitiers - 05.49.36.30.07