Salle des fêtes ; marché ; théâtre
Théâtre Gaston Bernard
Salle des fêtes et marché, puis théâtre Gaston Bernard
Bourgogne ; Côte-d'Or (21) ; Châtillon-sur-Seine ; 8 Mai (place du)
Bourgogne-Franche-Comté
8 Mai (place du)
2021 AB 110
En ville
Conciergerie
3e quart 20e siècle
1er quart 21e siècle
1958 ; 2005
Daté par travaux historiques ; daté par source ; daté par tradition orale ; daté par source ; daté par source ; daté par source
Attribution par travaux historiques ; attribution par travaux historiques ; attribution par tradition orale
La salle des fêtes est réalisée dans le cadre de la reconstruction du centre-ville, à la suite des bombardements de la deuxième guerre mondiale. Elle remplace le théâtre aménagé dans l'hôtel de ville dont la modernisation, étudiée au début des années 1930, était restée sans suite. Le sujet redevient d'actualité au milieu des années 1950 et les architectes André Houillier et Charles Loret dressent, en 1956 et 1957, des plans pour un programme associant un marché couvert (au rez-de-chaussée) à une salle de spectacle de 600 places (à l'étage) dotée d'une scène, d'une fosse d'orchestre et d'un parterre assis en plan incliné ("mezzanine") surmonté d'un balcon ; sont aussi prévus une conciergerie, des loges d'acteur, un foyer avec bar. Les éclairages sont commandés par un jeu d'orgue Falconnet et Cie (supprimé depuis). La restructuration du bâtiment est actée par le conseil municipal le 27 mars 2003, avec maintien du marché mais affectation de la salle de spectacle aux seules activités culturelles (bals, thés dansants, expositions et lotos étant transférés dans une salle polyvalente). L'architecte dijonnais François Brandon est retenu le 26 juin suivant et son avant-projet détaillé validé le 29 janvier 2004. Les travaux consistent en la suppression du balcon et l'aménagement d'une salle de 550 places en gradins, la fermeture des grandes fenêtres au sud, la modernisation des équipements scéniques, l'agrandissement du foyer, la modification de l'entrée et l'installation d'un ascenseur et d'un monte-charge. Le théâtre rouvre ses portes en 2006. Avec une équipe de quatre personnes (directrice comprise), il propose depuis cette date une trentaine de spectacles par an, soit une soixantaine de représentations.
Béton ; béton armé ; plaquis ; parpaing de béton ; enduit ; essentage de tôle ; mur-rideau
Zinc en couverture ; béton en couverture
2 étages carrés
Élévation à travées
Toit à longs pans croupe ; terrasse
Escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, escalier tournant à retours sans jour, en maçonnerie
Le bâtiment d'origine a des murs en béton armé avec plaquis de pierre calcaire. Il compte deux étages carrés, desservis par des escaliers dans-oeuvre tournants, et est coiffé d'un toit métallique à croupes. Protégées par des terrasses en béton, les extensions récentes (accueillant notamment monte-charge et ascenseur) sont également en béton, avec enduit, essentage de tôle ou mur-rideau. Précédée d'une fosse d'orchestre (bouchée), la cage de scène a une ouverture de 8 m de largeur sur 6 de hauteur ; les six loges peuvent accueillir une trentaine d'artistes.
IM21013379
Propriété de la commune
2021
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
2021
Poupard Laurent
Dossier individuel