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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineVillage (Calorguen)
Village (Calorguen)

Référence de la notice
IA22018024
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
4 mai 2020
Date de dernière modification de la notice
29 janvier 2024
Rédacteur de la notice
Orain Véronique
Mentions légales
(c) Région Bretagne
Désignation de l'édifice
Titre courant
Village (Calorguen)
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
village
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Côtes-d'Armor (22) ; Calorguen
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Parc naturel régional de la Vallée de la Rance - Côte d'Emeraude
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en village
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La paroisse au Moyen âge dépendait des bénédictins de Léhon puis dans la seconde moitié du 18e siècle de ceux de Marmoutiers, par suite de la réunion de la mense priorale de Léhon à ce monastère. D’après une déclaration fournie en 1695 par les trésoriers de la fabrique, le possesseur de la terre de Beaumanoir, en Evran, était seigneur supérieur et prééminencier en l’église de Calorguen.Lors d’une visite épiscopale dans la deuxième moitié du 18e siècle, l’église dédiée à Saint Hubert est mentionnée comme étant petite et obscure, le presbytère, y dit-on est peu de chose, mais situé à proximité de l’église. Ces deux édifices en mauvais état seront reconstruits à partir de la fin du 18e siècle sur leur emplacement originel.Le bourg réduit à quelques édifices s’est développé tardivement comme en témoignent les cadastres de 1810 et de 1843 qui ne présentent pas encore de bâti en dehors de l’église paroissiale et du presbytère. La mairie école, édifiée entre 1857 et 1864, amorce les premières constructions qui vont structurer l’organisation et la mise en place d’un nouveau centre communal. Une deuxième école pour les garçons sera élevée plus au sud entre 1884 et 1887 par l’architecte Jousseaume de Dinan. La construction de ces édifices publics s’accompagne de création de nouvelles maisons, le plus souvent avec commerce. Elles reprennent les mêmes caractéristiques architecturales : gros œuvre en granite, chaînages harpés des angles et des encadrements de baies, corps central accosté d’une ou de deux annexes plus basses, élévations régulières des façades ponctuées de lucarnes dont la majorité sont à frontons courbes et rappellent le style des ingénieurs de Dinan et Saint-Malo.