Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineMaison de notable, Trostang (Camlez)
Maison de notable, Trostang (Camlez)


Référence de la notice
IA22133101
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
4 mai 2020
Date de dernière modification de la notice
20 mai 2020
Rédacteur de la notice
Billardey Maxime
Mentions légales
(c) Région Bretagne
Désignation de l'édifice
Titre courant
Maison de notable, Trostang (Camlez)
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
maison
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Côtes-d'Armor (22) ; Camlez ; Trostang
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Schéma de cohérence territoriale du Trégor
Canton
Tréguier
Lieu-dit
Trostang
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
isolé
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
A l'origine, la seigneurie de Trostang se compose d'un manoir, d'une métairie, d'un moulin à eau situé en contrebas du manoir et d'un étang de retenue dont le toponyme Trostang (de traou stang, le creux de l'étang) est explicite. Cet ensemble se situe à 1,250 km au sud du bourg de Camlez.Au fil des siècles, la seigneurie de Trostang change de propriétaires : la famille Cherdel est signalée à Trostang en 1513 (d'argent à trois anguilles tortillées d'azur affrontées en pal) ; en 1562, l'intégralité du domaine appartient au seigneur Georges Pavyc de Lantréguier et en 1609, à l'écuyer Olivier de Kergrech. En 1715, le moulin brûle et les propriétaires d'alors, la famille de Keroman, le font reconstruire. Les terres passent ensuite à la famille de Penfanteniou vers 1750, puis à Guillaume-Marie Duportat, maire de Tréguier en 1766.À la Révolution, le domaine est acheté comme bien national par Maître Bastiou, banquier à Lannion. Celui-ci le cède peu de temps après à M. Sidaner, son beau-fils, vétérinaire des armées de Charles X et ancien condisciple du duc d'Aumale au lycée Sainte-Geneviève de Paris.En 1810, Sidaner fait détruire le manoir pour reconstruire un grand logis à l'emplacement exact du manoir. Lors de cette reconstruction, le portail monumental d'une ancienne chapelle de fondation seigneuriale, située en Coatréven, est remontée dans la nouvelle maison. Cette grande famille bourgeoise reste propriétaire des lieux jusque dans les années 1840. Le domaine est alors morcelé entre plusieurs familles de cultivateurs : la maison, le moulin et la métairie relèvent de trois propriétaires différents.