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POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune d'Aizier
présentation de la commune d'Aizier

Référence de la notice
IA27000301
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
25 mars 1997
Date de dernière modification de la notice
11 décembre 2024
Rédacteur de la notice
Benoît-Cattin Renaud ; Etienne Claire ; Pottier Gaëlle
Mentions légales
(c) Région Normandie - Inventaire général ; (c) Parc naturel Régional des Boucles de la Seine Normande
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune d'Aizier
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Normandie ; Eure (27) ; Aizier
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Pays du Roumois
Historique de l'édifice
Description historique
La « dalle à trou d’homme » d’Aizier mise à jour à la fin du 19e siècle lors de la construction de la route entre Bourneville et Aizier a révélé l'occupation du site depuis la Préhistoire. Cette dalle percée d'un trou circulaire provient en effet d’une ancienne allée couverte (sépulture mégalithique du Néolithique).Les fouilles menées entre 2008 et 2013 au niveau de l'ancien quai d'Aizier ont attesté l'aménagement d'un quai et d'une infrastructure portuaire dès l'Antiquité. Un des embranchements de la voie romaine construite sous l'empereur Auguste (27 av J.C. - 14 après J.C.), venant de Lisieux en passant par Pont-Audemer, débouchait sur les hauteurs d'Aizier pour rejoindre le port en bord de Seine. Du 11e siècle à la Révolution française, les paroisses d'Aizier et de Sainte-Croix d'Aizier dépendaient de l'abbaye de Fécamp qui contrôlait le trafic des marchandises transitant par le port ainsi qu'une partie de l'exploitation forestière dans le bois de Fécamp (auquel elle a conféré son nom), en limite de la forêt royale de Brotonne.Les archives départementales de Seine-Maritime conservent de nombreux documents d’Ancien Régime qui concernent les biens de l'abbaye de Fécamp sur ce secteur : 7 H 922 à 979 : abbaye de Fécamp – baronnie d’Aizier (mense conventuelle). A ces sources manuscrites, il faut ajouter les plans des paroisses d'Aizier ou de Sainte-Croix-sur-Aizier (plan d’Aizier levé en 1687 ; plan d’Aizier dressé pour Messieurs les religieux de Fécamp par G. Duval en 1743 ; plan des bois de Fécamp levé en 1756). Les abbés de Fécamp rendaient la justice dans un petit bâtiment appelé « la Cohue ». La commune d'Aizier compte 5 Monuments historiques (inscrits ou classés) : - l'église Saint-Pierre d’Aizier : clocher et abside classés le 15 novembre 1913 ; nef inscrite au titre des MH par arrêté du 21/10/1961 - la croix de cimetière : inscrite MH depuis le 28 avril 1965 - la « dalle à trou d’homme » d’Aizier. Inscrite au titre MH par arrêté du 23/04/1999. - le quai antique d’Aizier : quai et ensemble des vestiges archéologiques encore enfouis, connus ou à découvrir (parcelles AC 1 à 5, à l'exclusion de la maison et des deux granges) : inscription par arrêté du 20/09/1993. - la maladrerie Saint-Thomas Becket à Aizier : vestiges visibles ou enfouis de la chapelle Saint Thomas, du bâtiment à l'intérieur de l'enclos, y compris la mare pavée et l’enclos inscrits au titre MH par arrêté du 20/09/1993.