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Plateforme ouverte du patrimoine

Église paroissiale Sainte-Marie (No 1)

Désignation

Dénomination de l'édifice

Église paroissiale

Vocable - pour les édifices cultuels

Sainte-Marie

Titre courant

Église paroissiale Sainte-Marie (No 1)

Localisation

Localisation

Corse ; Corse-du-Sud (2A) ; Salice ; 1 ; Casanova

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Cruzini-Cinarca

Adresse de l'édifice

1 ; Casanova

Références cadastrales

1852 B 583

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En village

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

1ère moitié 16e siècle (?) ; 2e quart 19e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1835

Commentaires concernant la datation

Daté par source

Commentaires concernant l'attribution de l'édifice

Attribué par source

Description historique

Eglise vraisemblablement construite au cours de la 1ère moitié du 16e siècle, période pendant laquelle le village a été repeuplé suite à la dévastation du Cruzini par les Génois en 1489. Mentionnée en 1598 sur le compte rendu de la visite pastorale de Mgr Godano, elle est alors "petite, basse et étroite" et nécessite des réparations. On y célèbre la messe quotidienne, sauf les jours de fête et le jour de Noël où la population se rend à l'église paroissiale Saint-Eustache "distante du village d'un demi mille". Lors des visites de 1702 et 1708, l'église est jugée indécente et le toit a besoin d'être refait (A.D.2A : 5 G 4/1). Elle est vraisemblablement érigée en église paroissiale au cours du 18e siècle. Le 2 août 1833, le maître maçon Pierre Pinelli dresse un devis de restauration de l'édifice pour un montant de 1700 francs. Les travaux consistent notamment à surélever la nef, agrandir le choeur, construire une sacristie et voûter l'ensemble (A.D.2A : 2 O 266/3). Il semble que seule la surélévation des murs ait pu être effectuée car en juillet 1835, le conseil municipal et le conseil de fabrique informent le préfet que "l'élévation de l'église a été entreprise cette année" (A.D.2A : 4 V 19). En 1846 l'église est en mauvais état et insuffisante pour la population. Sa reconstruction est évaluée à 8000 francs (A.D.2A : 4 V 7). En 1849 des réparations sont effectuées pour un montant de 380 francs. En mars 1878, le maître maçon Jacques Antoine Bonini chargé par le conseil de fabrique de diagnostiquer l'état de l'église, constate qu'elle a "plutôt l'apparence d'un cabanon que d'un bâtiment religieux. Petite, exigüe, écrasée, c'est à peine si elle peut contenir le quart de la population". De plus, "son toit, composé de pin maritime, est tout vermoulu". "Tout l'édifice consiste en quatre pans de mauvais murs, très anciens, bâtis en terre, sans crépi, menaçant d'un jour à l'autre". Il conseille de l'abattre et de construire un nouvel édifice (étudié dans la base Mérimée) , décision confirmée en août 1880 par le conseil municipal qui fait appel à l'architecte Dominique Bacchini pour réaliser le projet (A.D.2A : 2 O 266/3).

Description

Matériaux du gros-œuvre

Granite ; moellon

Typologie de plan

Plan allongé

Description de l'élévation intérieure

1 vaisseau

Typologie du couvrement

Charpente en bois apparente

Typologie de couverture

Toit à longs pans

Commentaire descriptif de l'édifice

Sur le cadastre de 1852, l'église apparaît comme un édifice de plan allongé à chevet plat formé d'une nef à vaisseau central et d'une chapelle latérale ou d'une sacristie. Elle était vraisemblablement couverte d'une charpente en bois apparente.

État de conservation (normalisé)

Détruit

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2008

Date de rédaction de la notice

2009

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Bernard Guillaume ; Fideli Marie-Antoinette

Cadre de l'étude

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Collectivité Territoriale de Corse - Direction du Patrimoine - Service de l'Inventaire du Patrimoine Villa Ripert - 1, cours Général Leclerc - 20000 Ajaccio - 04.95.10.98.22/04.95.10.98.23