Matériaux du gros-œuvre
brique ; badigeon partiel
Matériaux de la couverture
tuile creuse ; ardoise ; ciment en couverture
Description de l'élévation intérieure
3 étages carrés ; étage de comble
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; croupe ; toit en pavillon ; terrasse
Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier isolé ; escalier tournant à retours
Commentaire descriptif de l'édifice
Au centre d'un parc apprécié des étudiants de l'université des sciences humaines de Toulouse, s'élève le ravissant château du Mirail. On y accède par deux entrées : un portail ou un escalier monumental. D'une architecture sobre mais soignée, il se présente comme un bâtiment en L, flanqué de deux majestueuses tours carrées. L'une est adossée au bâtiment sur l'angle sud est, l'autre s'inscrit dans l'angle intérieur au nord ouest. Sur la façade latérale est adossée une petite construction en rez-de-chaussée recouverte par un toit terrasse ceint d'une balustrade. Les chambranles des ouvertures et les moulures en brique apparente rythment la façade par un jeu de bichromie avec l'enduit des murs. Un jeu de teintes s'observe aussi pour la couverture : le toit à croupes en tuiles canal contraste avec les toits en pavillon couvert d'ardoise des tours. Une large corniche couronne les élévations et confère toute sa noblesse à cette belle bâtisse. Le corps de bâtiment principal se développe sur deux étages. Le rez-de-chaussée est éclairé par des ouvertures segmentaires. On y accède grâce à une porte centrale rectangulaire, couronnée d'une corniche. Les fenêtres des niveaux supérieurs sont rectangulaires. Elles sont surmontées d'une corniche au premier. Les baies du second sont moins hautes, donnant presque l'impression d'un demi étage. Le rez-de-chaussée de la façade postérieure est séparé du premier par une moulure. La clé de la porte est ornée d'un masque représentant une tête de lion grimaçante. La façade latérale présente une demi croisée. Une partie maçonnée à l'angle nord-est semble indiquer la présence ancienne d'une tourelle. La tour nord-ouest se développe sur trois étages et un étage de combles. Elle est percée de petites ouvertures rectangulaires, et d'une demi croisée divisée par une traverse en pierre sculptée de fleurs. La deuxième tour est éclairée par des fenêtres rectangulaires sur trois niveaux. A l'arrière du château s'élèvent les communs, édifiés selon un plan en U. Le parc, très bien entretenu, abrite encore quelques merveilles : un pigeonnier du 18e siècle inscrit aux monuments historiques depuis 1994 et qui a fait l'objet d'une restauration en 2000, un escalier tournant monumental à trois volées et une source en contrebas.
Technique du décor porté de l'édifice
sculpture
Indexation iconographique
fleur ; lion ; balustre
Description de l'iconographie
Des fleurs sont sculptées sur les traverses des fenêtres à demi-croisée du 17e siècle. Une tête de lion grimaçante orne la clé de la porte de la façade postérieure.
Date de l'enquête ou du récolement
1995