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village



Référence de la notice
IA37000134
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
26 mai 2005
Date de dernière modification de la notice
13 mai 2020
Rédacteur de la notice
Debal Morche Anne
Mentions légales
© Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
village
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
village
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Indre-et-Loire (37) ; Bueil-en-Touraine
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Neuvy-le-Roi
Historique de l'édifice
Description historique
La première mention, Boelium, date de 1108 (charte de Saint-Julien). Ce nom pourrait être lié à une source et signifierait peut-être lieu de la source, de l'eau résurgente. Les formes Buel et Bueil apparaissent en 1290. Son nom Bueil-en-Touraine a été complété par arrêté du 13-08-1920. De création médiévale, puisque l'église paroissiale est attestée dès le 12e siècle, le développement du bourg, assez modeste d'ailleurs, est lié à la fondation de la collégiale Saint-Michel à la fin du 14e siècle, par la famille de Bueil. Cette illustre famille, s'illustra à la guerre de Cent Ans contre les anglais et le descendant au 17e siècle, Honorat de Bueil, plus connu sous le nom du poète Racan, donna depuis peu son nom à cette région de Touraine où il vécut. La commune comptait 800 habitants en 1790, 603 habitants en 1851, 535 habitants en 1921 et actuellement 366 habitants. Les mentions anciennes du bourg de Bueil datent du 12e siècle : Boelium, Bollum, Buellio. Ce nom pourrait être lié à une source et signifierait peut-être lieu de la source, de l'eau résurgente. De création médiévale, puisque l'église paroissiale est attestée dès le 12e siècle, le développement du bourg, assez modeste d'ailleurs, est lié à la fondation de la collégiale Saint-Michel à la fin du 14e siècle, par la famille de Bueil. Cette illustre famille, s'illustra à la guerre de Cent Ans contre les anglais et le descendant au 17e siècle, Honorat de Bueil, plus connu sous le nom du poète Racan, donna depuis peu son nom à cette région de Touraine où il vécut. La commune comptait 800 habitants en 1790, 603 habitants en 1851, 535 habitants en 1921 et actuellement 366 habitants. Le bourg fut peu modifié au 19e siècle, si ce n'est par l'acquisition par la commune en 1881 d'une maison (située parcelles 506-507, sur le cadastre napoléonien) , pour procéder à sa démolition afin d'agrandir la place située devant le clocher de l'église. L'annuaire statistique et commercial d'Indre-et-Loire recense au début du 20e siècle une trentaine d'artisans et commerçants. Actuellement, il ne subsiste plus de commerce. La seule activité étant l'agence postale. La structure des maisons est ancienne, mais a été modifiée au 19e siècle. Deux maisons, contemporaines de la collégiale, témoignent de l'importance de Bueil au 15e siècle. De plan carré, à un étage, avec une tour d'escalier hors ouvre elles sont situées pour l'une à l'entrée du bourg (parcelle 867, cadastre actuel) et pour l'autre, 13 rue André Piégu. La maison située au 9 rue André Piégu possède une cave voûtée d'une croisée d'ogives pouvant dater également du 15e siècle. Les maisons d'habitation des chanoines sont situées au Nord de la collégiale, actuellement au 6 et 8 rue du chapitre et conservent encore quelques éléments architecturaux du 18e siècle. Les autres maisons possèdent les caractéristiques des maisons du 19e siècle par l'utilisation de la pierre de taille. La mairie-école a été édifiée en 1883 d'après les plans de Gustave Guérin. Pour remplacer l'école trop petite, un nouveau bâtiment scolaire, construit à l'Ouest de la mairie, par l'architecte Pichou, a été inauguré en septembre 1964. A l'extrémité Ouest a été édifié la salle des fêtes André Piegu. Ce bâtiment a été financé sur des fonds privés par les parents d'André Piégu, en souvenir de leur fils, mort à la guerre de 1914. C'est maintenant un bâtiment communal.