Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinevillage
village






Référence de la notice
IA37000225
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
26 mai 2005
Date de dernière modification de la notice
13 mai 2020
Rédacteur de la notice
Debal Morche Anne
Mentions légales
© Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
village
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
village
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Indre-et-Loire (37) ; Saint-Paterne-Racan
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Neuvy-le-Roi
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en village
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Fondé vraisemblablement au 6ème siècle, dans le cadre de la pénétration du christianisme relaté par Grégoire de Tours, le bourg de Saint Paterne Racan n'est attesté qu'au 9ème siècle, "locus qui dicitur S.Paternus" dans une charte de la collégiale Saint-Martin de Tours. Fondé vraisemblablement au 6ème siècle, dans le cadre de la pénétration du christianisme relaté par Grégoire de Tours, le bourg de Saint Paterne Racan n'est attesté qu'au 9ème siècle, "locus qui dicitur S.Paternus" dans une charte de la collégiale Saint-Martin de Tours. Désigné sous le terme de Saint-Pater, le nom deviendra progressivement à partir du 17ème siècle Saint-Paterne, remplacé brièvement pendant la révolution (1794-96) par le nom des Bains. En 1932, la commune par délibération décida d'ajouter le nom du poète Racan afin d'obtenir l'appellation Saint-Paterne-Racan. Placé sous la dépendance de la prévôté d'Oë, seigneurie ecclésiastique de Saint-Martin de Tours, le bourg se développa autour de l'église. Le 22 mars 1768, un violent incendie détruisit une partie de l'église et 38 maisons du bourg sur les 120 qu'il contenait. Sur le plan cadastral de 1834, les maisons du bourg apparaissent situées de part et d'autre de l'Escotais qui forme l'axe central. La rue Descartes (jusqu'au No15) , la rue aux chèvres et une partie de la rue du Calvaire en forme la limite Est, la rue des écoles (jusqu'au No12) , la limite Sud, le 3 rue Anatole France et le 16 rue de la gare, la limite Ouest, la partie Nord est très peu développée. La place devant le mur Sud de l'église forme déjà ce grand espace, mais de forme irrégulière. En 1851, la population du bourg avec 331 habitants représente le 1/5 de la population communale, celle-ci va peu à peu augmenter au détriment de la campagne avec en 1906, 537 habitants au bourg et 1311 habitants "épars". Des travaux d'aménagement sont effectuées au 19ème siècle et 20ème siècle : En 1858, l'inauguration de la gare, desservant la ligne Tours-le Mans, va entraîner, dans la seconde moitié du 19e siècle, la construction de maisons le long de ce nouvel axe à l'Ouest du bourg. En 1863, construction de la mairie, près de l'église, en bordure de l'Escotais. En 1877, construction d'une école, rue des écoles et de maisons le long de cet axe Sud. En 1885, construction du presbytère, sur le terrain au Sud de l'église. En 1895, l'inauguration du nouveau pont sur l'Escotais facilite l'accès au bourg mais cet exhaussement de la route fait paraître l'église rabaissée. L'annuaire commercial d'Indre-et-Loire recense en 1912 environ 140 artisans et commerçants, c'est le chiffre le plus élevé du canton. En 1921, la poste, située auparavant au 26 rue de la Gare, s'installe dans l'ancien hôtel des 2 Ormeaux, 7 place de la République. En 1951, aménagement de la mairie, dans une ancienne demeure privée, 30 rue de la gare. En 1961, construction d'une école primaire, 13 rue Anatole France. A partir des années 1970, le bourg dont les limites étaient jusqu'alors contenues entre l'Escotais va s'étendre dans la partie Sud-Ouest par la construction de pavillons, alors qu'est inaugurée, en 1983, dans une partie un peu plus excentrée, au Nord de la gare, le long de l'Escotais le centre socio-culturel qui reçoit le nom de Jacques Gabriel (architecte au 17e siècle).