Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinepigeonniers
pigeonniers

Référence de la notice
IA47002742
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
7 septembre 2004
Date de dernière modification de la notice
27 février 2020
Rédacteur de la notice
Beschi Alain
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Désignation de l'édifice
Titre courant
pigeonniers
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
pigeonnier
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Lot-et-Garonne (47)
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Penne-d'Agenais
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Les plus anciens pigeonniers repérés sur le territoire cantonal sont des pigeonniers seigneuriaux sur piles ou arcades, des 16e et 17e siècles, dépendant de châteaux (Catus, Ferrié, Noaillac et Trentels). Quelques maisons nobles ou de maître de la fin du 17e et du 18e siècle, sont aussi dotées de pigeonniers-porches (Penne : Malbouyssou, Valette ; Trentels : Arnaud-Guilhem...) , ou simplement carrés isolés (Hautefage : Lamassas ; Penne : la Caillade...). Sur la centaine de pigeonniers repérés dans le territoire cantonal, près de la moitié sont carrés et attenant à un corps de logis ou à une dépendance, la plupart construits entre la fin du 18e et le milieu du 19e siècle. Plus de 10 % des pigeonniers sont en pied-de-mulet, tous du 19e siècle, ce qui traduit une influence quercynoise sensible, mais limitée. Certains pigeonniers forment un corps pavillonnaire dominant le logis (Penne : Troupenat) , voire encadrent parfois la façade, pour des maisons de maître de la fin du 19e ou du début du 20e siècle (Penne : Gouget ; Trentels : Jardy).