Ferme
Ferme
Occitanie ; Lozère (48) ; Le Massegros ; 1ère ferme
Le Massegros
1ère ferme
1938 A5 257 258
En village
2e moitié 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle (?)
1673
Porte la date
Dans la 2e moitié du 17e siècle construction d'une ferme à cour fermée dont le plan est encore visible sur le plan cadastral de 1838. De cette époque datent le corps de bâtiment nord (porte charretière datée 1673) et l'escalier à mur noyau. Le corps de bâtiment ouest est peut-être un peu plus récent. Les boiseries du salon et le tableau qui ornent la cheminée datent peut-être de la fin du 17e siècle ou du début du 18e siècle. A la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle construction des cinq travées nord de la galerie ; les trois autres travées ont peut-être été construites après 1838 en utilisant une partie de la voûte du bâtiment sud lors de sa démolition. Au milieu du 20e, siècle démolition des anciens bâtiments d'exploitation pour les remplacer par des hangars conformes à la réglementation. D'après une tradition récente cet édifice est dit "ferme aragonaise". Cette appellation qui désigne les fermes à galerie haute du causse de Sauveterre et qui se réfère à la possession de cette partie du Gévaudan par les rois d'Aragon au Moyen Age n'a aucun fondement.
Calcaire ; moellon
Calcaire en couverture
1 étage carré ; étage en surcroît
Voûte en berceau ; voûte d'arêtes
Toit en double bâtière
Escalier de distribution extérieur ; escalier droit ; escalier dans-oeuvre ; escalier tournant à retours sans jour
L'édifice était à l'origine une ferme à cour fermée. Le seul accès à la cour se faisait par le passage couvert dans le corps de bâtiment nord. L'ensemble est construit en moellons calcaires équarris et assisés. Les toits sont couverts de lauzes de calcaire reposant sur les reins de la voûte du comble. La maison de maître située dans le corps de bâtiment ouest qui possède une galerie haute voûtée en berceau à laquelle on accède par un perron semi-circulaire, poursuivi par un escalier à deux volées symétriques droites. Dans ce logis ; une pièce est aménagée dans le style des maisons bourgoises ; la hotte de la cheminée est ornée d'une toile peinte en très mauvais état figurant sans doute une allégorie de la Fortune Un escalier à mur noyau situé à l'articulation des corps de bâtiment ouest et nord distribuent ceux-ci. Dans le corps de bâtiment nord se trouvait un logis pour le personnel. Les deux logis sont construits sur un rez-de-chaussée voûté en berceau qui abritait des bergeries. Les combles sont voûtés en berceau brisé. Un corps de passage à un étage carré couvert d'un toit en double bâtière enjambe la rue, reliant le bâtiment principal à un corps de bâtiment disparu. Il servait de souillarde et de saloir ; c'était peut-être aussi un poste de surveillance. Les bâtiments agricoles et la bergerie (toit porté par des arcs diaphragmes) ont été remplacés par de grands hangars
Peinture
Galerie haute ; comble voûté
1996/05/30 : inscrit MH
À signaler
Propriété privée
1968
(c) Inventaire général Région Occitanie
1995
Grandjouan Marie-Sylvie
Dossier individuel
Conseil régional Occitanie - Direction de la Culture et du Patrimoine - Service Connaissance et Inventaire des Patrimoines 22, bd Maréchal Juin 31406 Toulouse cedex 9 - Espace Capdeville, 417 Rue Samuel Morse, 34000 Montpellier - 05.61.39.62.47