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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune de Paulhac-en-Margeride
présentation de la commune de Paulhac-en-Margeride






Référence de la notice
IA48001331
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
23 juin 2003
Date de dernière modification de la notice
31 janvier 2025
Rédacteur de la notice
Béa Adeline ; Bunoz Céline ; Grandjouan Marie-Sylvie
Mentions légales
(c) Inventaire général Région Occitanie
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune de Paulhac-en-Margeride
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Lozère (48) ; Paulhac-en-Margeride
Canton
Le Malzieu-Ville
Historique de l'édifice
Description historique
Le territoire dépendait de la seigneurie des Mercoeur depuis le 11e siècle mais les hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem détenaient quelques propriétés et l'église Saint-Jean-Baptiste de Paulhac était un prieuré de la commanderie de Gap Francès. D'après l'Abbé Prouzet un hameau, dont il ne reste plus de vestiges, s'était formé autour de la chapelle Notre-Dame de Beaulieu construite le long du ruisseau de la Dège (ou Diège). La population de la commune comptait 369 h en 1806 mais elle baissa dans la 1ère moitié du 19e siècle et n'atteignait que 330 h en 1896. L'exode rural entraîna une baisse démographique importante dès le deuxième quart du 20e siècle qui se confirma par la suite (1946 : 200 h ; 1975 : 178 h). Le 13 et le 14 juin 1944, les troupes allemandes incendient le village et plusieurs écarts de la commune par mesure de représailles à la suite d'engagements avec le maquis du Mont-Mouchet. Le 2 avril 1945 la commune et le village sont classés localité sinistrée. Dans le cadre du plan de reconstruction Nationale sept maisons sur une trentaine détruites sont entèrement rebâties aux frais de l'Etat au village et dans les écarts (Auzenc, Dièges). Au village reconstruction de la mairie-école ; création d'une place devant l'église après déplacement du cimetière, élargissement ou création de rues. L'architecte du projet est Lyonnet, architecte départemental.