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    Ministère
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    POP | Plateforme ouverte du patrimoineHôtel de Scépeaux puis de Richeteau

    Hôtel de Scépeaux puis de Richeteau

    Notice merimee IA49000916
    Logo
    Référence de la notice
    IA49000916
    Nom de la base
    Patrimoine architectural (Mérimée)
    Producteur
    Inventaire
    Date de création de la notice
    25 novembre 2009
    Rédacteur de la notice
    Letellier-d'Espinose Dominique ; Biguet Olivier
    Mentions légales
    © Région Pays de la Loire - Inventaire général ; © Ville d'Angers

    Désignation de l'édifice

    Titre courant
    Hôtel de Scépeaux puis de Richeteau
    Appellation d'usage
    Hôtel de Scépeaux ; Hôtel de Richeteau
    Producteur
    Inventaire
    Dénomination de l'édifice
    hôtel

    Localisation au moment de la protection ou de l'étude

    Localisation
    Pays de la Loire ; Maine-et-Loire (49) ; Angers ; 9 place de la Paix ; Centre-ville (quartier)
    Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
    Angers intra-muros
    Canton
    Angers Nord
    Lieu-dit
    Centre-ville (quartier)
    Adresse de l'édifice
    Paix (place de la) 9
    Références cadastrales
    1840 G 526 à 528 ; 1980 AO 406 ; 1999 AO 406
    Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
    en ville
    Partie constituante non étudiée
    cour ; jardin ; communs ; écurie

    Historique de l'édifice

    Siècle de campagne principale de construction
    2e moitié 12e siècle ; limite 15e siècle 16e siècle ; 16e siècle ; 17e siècle
    Auteur de l'édifice
    maître d'oeuvre inconnu
    Personnalité liée à l'histoire de l'édifice
    Bruneau de Tartifume Jacques (habitant célèbre)
    Description historique
    La partie la plus ancienne consiste en un grand sous-sol voûté de la 2e moitié du 12e siècle, connu au 15e siècle sous l'appellation la Roche du Ronceray : s'agissait-il d'une dépendance de l'abbaye éponyme ? Un censif de 1460 de l'abbaye du Ronceray ne signale alors en cet endroit que jardin et vigne d'une certaine famille Renault, rien n'étant alors construit en surface. L'hôtel actuel est donc postérieur à cette date. Il présente deux campagnes de construction : la partie gauche du corps principal et la tour d'escalier, aujourd'hui découronnée, indiquent la fin du 15e ou le début du 16e siècle. Une reprise d'élévation voire une reconstruction au-delà de la pièce gauche (les murs n'ont plus la même épaisseur) , l'escalier dans-œuvre ainsi que le pavillon droit relèvent de la seconde campagne, dans le courant du 17e siècle. L'hôtel est attesté comme bien de l'historiographe angevin Jacques Bruneau de Tartifume (décédé en 1636) , puis passe au milieu du 17e siècle à Claude de la Crossonnière issu d'une vieille famille seigneuriale. Les parties du 17e siècle pourraient revenir à l'un ou l'autre de ces propriétaires. Mais l'hôtel de Scépeaux a gardé le nom d'une autre famille d'ancienne noblesse : il était détenu par la marquise de Scépeaux dans la 2e moitié du 18e siècle, d'après le recensement des maisons et habitants d'Angers vers 1769 (n° 3193). L'hôtel est acquis au 19e siècle par Eugène-Paul de Richeteau, marquis d'Airvault, qui donne sa dernière appellation à la demeure. Les écuries, seule partie conservée des communs, pourraient dater du 16e siècle. Un pavillon élevé au 17e siècle au fond du jardin, connu par iconographie, est détruit à la fin du 19e siècle. Le jardin est ensuite détaché de l'hôtel et loti. L'édifice a fait l'objet d'une forte restauration vers 1979, puis d'une seconde dans les années 1980.

    Description de l'édifice

    Matériaux du gros-œuvre
    schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille ; tuffeau ; moyen appareil
    Matériaux de la couverture
    ardoise
    Description de l'élévation intérieure
    sous-sol ; 1 étage carré ; étage de comble ; comble à surcroît
    Partie d'élévation extérieure
    élévation à travées
    Typologie de la couverture
    toit à longs pans ; appentis ; pignon découvert ; pignon couvert ; croupe ; noue
    Emplacement, forme et structure de l'escalier
    escalier hors-oeuvre : escalier en vis sans jour, en maçonnerie ; escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour, en maçonnerie
    Commentaire descriptif de l'édifice
    Edifice comprenant une cour d'entrée prolongé vers nord d'un jardin (disparu). Le logis, situé perpendiculairement à la clôture d'entrée, est constitué d'un corps de logis non homogène, d'après les épaisseurs de mur et l'existence d'une partie postérieure en appentis qui redouble un épais mur intérieur. Le gros-oeuvre est en schiste, à l'exception du pavillon 17e en tuffeau. L'édifice comprend un étage carré et un étage de comble sous une couverture à longs pans, avec pignons couvert et découvert ; le pavillon en tuffeau est à croupe. La demeure possède deux escaliers, une vis du 15e siècle dans une tour hors-oeuvre en maçonnerie, le second du 17e siècle, dans-oeuvre et à mur-noyau en tuffeau. Un vaste sous-sol, sans rapport structurel avec la demeure, se développe à la fois sous le logis et sous la cour antérieure ; il est couvert d'une voûte en berceau plein-cintre, appareillée en tuffeau et percée de deux oculus. Un escalier droit à son extrémité orientale en permettait l'accès dans la cour.
    Commentaire d'usage régional
    Hôtel à cour antérieure (type A).
    État de conservation
    restauré
    Date de l'enquête ou du récolement
    1979

    Statut juridique, intérêt, protection et label

    Intérêt de l'édifice
    à signaler ; maison d'homme célèbre
    Élément remarquable dans l'édifice
    voûte
    Observation concernant la protection de l'édifice
    L'intérêt premier de l'édifice tient à son sous-sol voûté du 12e siècle, l'un des plus anciens de la ville et des plus remarquables au sein du riche patrimoine médiéval, du quartier de la Doutre. Une protection au titre des Monuments historiques s'imposerait. La demeure est elle-même bien représentative d'une architecture de notables empreinte d'une rusticité propre à ce secteur nord de la Doutre. L'hôtel de Scépeaux occupe de surcroît une position très en vue sur la place de la Paix, ancien cimetière des pauvres de l'hôpital Saint-Jean, un site particulièrement évocateur de l'histoire de ce quartier.

    Statut juridique

    Statut juridique du propriétaire
    propriété privée

    Références documentaires

    Cadre de l'étude
    inventaire topographique
    Typologie du dossier
    dossier individuel
    Date de rédaction de la notice
    1991
    Mentions légales
    © Région Pays de la Loire - Inventaire général ; © Ville d'Angers

    Sources complémentaires

    Adresse de conservation et consultation du dossier
    Région Pays de la Loire - Centre de ressources£1, rue de la Loire - 44966 Nantes cedex 09 - 02.28.20.54.70
    Logo
    Référence de la notice
    IA49000916
    Nom de la base
    Patrimoine architectural (Mérimée)
    Producteur
    Inventaire
    Date de création de la notice
    25 novembre 2009
    Rédacteur de la notice
    Letellier-d'Espinose Dominique ; Biguet Olivier
    Mentions légales
    © Région Pays de la Loire - Inventaire général ; © Ville d'Angers
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