Château
Château
Pays de la Loire ; Maine-et-Loire (49) ; Andigné
Pays Segréen
Lion-d'Angers (Le)
Saint-Hénis
1963 B2 234 à 243, 280 à 282
Isolé
Douves ; ouvrage d'entrée ; basse-cour ; mur défensif ; chenil ; sellerie ; étable à vaches ; fenil ; vivier ; puits ; réservoir ; chapelle ; écurie ; logement ; jardin d'agrément ; allée ; fabrique de jardin
15e siècle ; 16e siècle ; 17e siècle ; 19e siècle
1810
Daté par travaux historiques ; porte la date
Andigné Mathurin d' (commanditaire)
Le château de Saint-Hénis est à l'origine la nouvelle demeure de la seigneurie du Bois de La Cour, dont le siège se tenait auparavant dans un manoir voisin (détruit vers 1850). Le domaine est mentionné dès le 14e siècle ; il appartient successivement aux familles d'Andigné (1340-fin 16e siècle) , à partir de 1622 au baron de Saint-Hénis (Anne de Franquetot) à l'origine du nouveau nom du château, au début du 18e siècle à Joseph Lemarié de Lespinay (conseiller du présidial d'Angers) , puis à la famille Ayrault jusqu'au 19e siècle. Le château, édifié sur une large plateforme cernée de douves, conserve un logis des 15e et 16e siècles, une partie ayant été reprise vers 1850 (rhabillage) , rallongé au 17e siècle (aile). La chapelle Saint-Sébastien, fondée le 14 juillet 1526 par Jean d'Andigné, a été très remaniée au 19e siècle, dans un style néo-gothique. Le châtelet d'entrée daterait du 16e siècle, repris au 19e siècle, et restauré récemment. Les communs et dépendances sont adossés au mur défensif : ils dessinent, avec le châtelet d'entrée, l'avant-cour et la basse-cour et semblent du 16e siècle, remaniés aux 17e et 19e siècles. Le logement de la basse-cour porte la date 1810. L'ampleur de la plateforme s'explique par la présence d'un jardin et d'un vivier. L'ensemble du site et du château a sans doute été réaménagé au 16e siècle à partir d'un manoir du 15e siècle, à l'initiative de Mathurin d'Andigné (vers 1530) , valet-tranchant de François Ier dès 1533, et commandant du château de Craon en 1562. Les travaux du 19e siècle sont dus à la famille Ayrault de Saint-Hénis dont le château est la demeure principale jusqu'en 1835-1837, avant la construction de leur château de La Roche aux Fées (Le Lion-d'Angers). Le jardin actuel a été créé en 1991-1992 par les élèves de l'école des ingénieurs horticoles d'Angers.
Grès ; tuffeau ; moellon ; pierre de taille ; enduit
Ardoise
1 vaisseau ; en rez-de-chaussée ; 1 étage carré ; étage de comble ; comble à surcroît
Voûte d'ogives
Élévation ordonnancée
Terrasse ; toit à longs pans ; toit en pavillon ; toit en carène ; croupe ; croupe ronde ; toit polygonal ; pignon couvert
Escalier demi-hors-oeuvre : escalier en vis avec jour, en charpente
Massif d'arbres ; groupe d'arbres ; arbre isolé ; clairière ornementale ; pelouse
Le château, élevé sur une vaste plateforme entourée de douves vives, s'organise autour de trois cours, tandis qu'au sud s'étendent un grand jardin et un vivier. L'édifice regroupe un logis, une chapelle, un châtelet d'entrée, des communs et une métairie autour de trois espaces hiérarchisés bien distincts : cour d'honneur, avant-cour et basse-cour fermée de dépendances formant enceinte. La poterne d'entrée cantonnée de tours (prison et escalier) servait d'entrée au château, face au logis. De part et d'autre se trouvaient des écuries, puis au niveau de la basse-cour, des étables, des porcheries, le logement du fermier, des granges, une fuie, une "remise aux carosses"... L'aile antérieure de l'habitation abritait l'office, le cellier, le pressoir et un logement en pavillon, tandis que l'aile ouest, à l'arrière, était consacrée à la cuisine et ses annexes. La salle du logis distribuait au sud des chambres, antichambres et cabinets encore en place, tandis que d'autres chambres occupaient les étages.
Bon état
1998/07/15 : inscrit MH
Ensemble du château avec son enceinte et ses jardins, entouré de douves, ainsi que les grandes avenues plantées rayonnant à l'entour (cad. B 235 (douves) , 236 à 238 (jardins) , 239 à 242 (bâtis château et communs) , 514, 234 (allée ancienne) , 257 (avenue) , 243 (partie d'avenue) , 280 (allée 19e) , 248 (allée nord) ) : inscription par arrêté du 15 juillet 1998.
Arrêté
À signaler
Inscription 02 06 1961 (façades et toitures) (arrêté) annulée.
Propriété privée
Fermé au public
2000
© Région Pays de la Loire - Inventaire général ; © Conseil général de Maine-et-Loire - Service de l'Inventaire du patrimoine
2002
Manase Viviane
Dossier avec sous-dossier
Région Pays de la Loire - Centre de ressources 1, rue de la Loire - 44966 Nantes cedex 09 - 02.28.20.54.70