Matériaux du gros-œuvre
schiste ; moellon ; tuffeau ; pierre de taille ; enduit ; bossage
Matériaux de la couverture
ardoise ; zinc en couverture
Typologie de plan
plan régulier en U
Description de l'élévation intérieure
1 étage carré ; étage de comble
Typologie du couvrement
voûte plate ; coupole
Partie d'élévation extérieure
élévation ordonnancée
Typologie de la couverture
croupe ; croupe brisée ; dôme ; toit en pavillon ; toit à l'impériale
Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, en maçonnerie ; escalier hors-oeuvre : escalier en fer-à-cheval, en maçonnerie ; escalier de distribution extérieur : escalier droit, en maçonnerie
Commentaire descriptif de l'édifice
Les bâtiments du château s'articulent à partir du corps de logis central, couvert en croupe. Vers l'ouest, celui-ci est flanqué de deux pavillons comprenant des tourelles d'angle dont le couronnement médiéval illustre la toute première apparition du goût néo-gothique en Anjou. Vers l'ouest, deux ailes en retour d'équerre, s'achèvent par des pavillons à pignons convexes. La composition d'ensemble s'enrichit avec deux nouveaux corps de bâtiments couverts en croupe brisée, édifiés pour accueillir le haras modèle du marquis Constantin. Sur la face méridionale, le corps de logis est flanqué d'une série de pavillons en décrochement (couverts par des toitures en pavillon, à l'impériale ou en croupe) : on reconnaîtra notamment aux extrémités nord et sud, les extensions principales du 18e siècle, à savoir la chapelle et le salon des Marbres. Un escalier en fer à cheval desservait au 17e siècle les pièces de réception situées à l'étage. A l'intérieur du corps principal, on remarquera les principaux aménagements opérés pendant le 18e siècle ; l'espace publique investit alors le rez-de-chaussée suivant une distribution classique : vaste vestibule couvert par des voûtes plates à lunettes, petit salon rocaille, salon "des marbres" ; un escalier tournant à retours conduit à l'étage. Le salon est décoré de placages de marbres gris, noir, rouge provenant de Laval et de Sablé ; la petite coupole à balustres pouvaient, à l'occasion, accueillir quelques musiciens.£Les jardins étaient irrigués avec l'eau de l'Oudon : une machine construite au bord de la rivière élevait l'eau qui était ensuite amener jusqu'au château par le bais de canalisations ; une maison fut construite à côté pour le garde pompe.
Technique du décor porté de l'édifice
ferronnerie
Indexation iconographique
déesse ; ornement à forme végétale
Description de l'iconographie
support : balcon
Date de l'enquête ou du récolement
1999