Matériaux du gros-œuvre
schiste ; moellon ; enduit
Matériaux de la couverture
ardoise
Description de l'élévation intérieure
1 étage carré ; étage de comble
Typologie du couvrement
voûte en berceau plein-cintre
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; toit en pavillon ; toit conique ; toit à l'impériale ; croupe ; noue ; pignon découvert
Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour : en maçonnerie ; escalier hors-oeuvre : escalier en vis avec jour : en charpente
Commentaire descriptif de l'édifice
Le logis et les communs occupent respectivement les côtés nord et est de la cour. La chapelle et le colombier, détruits, devaient se trouver à l'angle sud-est de la cour. Entre ces derniers et l'extrémité est du logis, une cuisine est mentionnée en 1700, communiquant avec "la petite salle" du logis. La structure du corps de logis primitif de la 2e moitié du 15e siècle est encore lisible. Il comprenait deux pièces ; à gauche la "petite salle"et à droite la "grande salle basse", cette dernière étant la pièce de réception alors que la première était probablement une pièce à caractère plus privé. La distribution verticale dans ce premier état devait être assurée par un escalier en vis hors-oeuvre, peut-être situé sur la face antérieure sud et le logis présentait tous les traits ordinaires des logis manoriaux angevins et du grand Ouest. A l'étage se trouvaient deux chambres, redécorées au milieu du 17e siècle. Le pavillon nord-est est achevé en 1607, en doublant la surface habitable du logis et en lui conférant une certaine monumentalité, est probablement à l'origine de la qualification de château appliquée à l'édifice. A chaque étage il comprend une chambre dont dépend un cabinet situé dans la tour carrée saillant côté nord. L'escalier monumental, en tufeau et schiste, est couvert de voûtes en berceaux en plein-cintre rampants, à caissons. La tour d'escalier et la galerie élevées vers 1880 sur la face postérieure nord du logis ont pour but de faciliter les circulations verticales et horizontales du service qui jusqu'alors ne pouvait se faire que par le grand escalier. Les communs étaient à usage d'écuries, de logements de domestiques et de remises à voitures.
Technique du décor porté de l'édifice
peinture ; sculpture
Indexation iconographique
armoiries
Description de l'iconographie
armoiries : écu aux armes des familles du Bellay, de Beauvau et de Clermont-Tonnerre.
État de conservation
restauré
Date de l'enquête ou du récolement
2000