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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune d'Andigné
présentation de la commune d'Andigné

Référence de la notice
IA49009900
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
24 octobre 2008
Rédacteur de la notice
Steimer Claire
Mentions légales
© Région Pays de la Loire - Inventaire général ; © Conseil général de Maine-et-Loire - Service de l'Inventaire du patrimoine
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune d'Andigné
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Pays de la Loire ; Maine-et-Loire (49) ; Andigné
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Pays Segréen
Canton
Lion-d'Angers (Le)
Nom du cours d'eau traversant ou bordant l'édifice
Oudon (l')
Historique de l'édifice
Description historique
L'histoire de la commune est liée à l'installation du prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Aubin d'Angers et à la famille seigneuriale d'Andigné : dès avant le 11e siècle, une famille seigneuriale porte le nom d'Andigné. Elle y possède au 16e siècle encore son hébergement dans la ville, joignant la cure et l'église, avec maison, courtils, vergers, bois, vignes, four à ban. Guillaume d'Andigné en rend aveu, le 1er septembre 1406, à son suzerain, le châtelain du Lion-d'Angers, de qui elle relevait en foi lige. Elle passe par alliance au 17e siècle des Andigné aux Franquetot, seigneurs de Saint-Hénis, devenu dès lors le château seigneurial. La population qui comptait 509 habitants entre 1720 et 1726 n'a cessé de diminuer au cours des 19e et 20e siècles. En 1857, la population est de 501 mais en 1962 il n'y a plus que 270 habitants. En 1878, la ligne de chemin de fer d'Angers à Segré est installée et passe à Andigné, comme en témoigne la gare encore conservée. La ligne a été fermée au trafic voyageurs en 1944. Elle a ensuite servi de gare routière.