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Plateforme ouverte du patrimoine

Porte de ville Saint-Jacques

Désignation

Dénomination de l'édifice

Porte de ville

Appellation d'usage

Saint-Jacques

Titre courant

Porte de ville Saint-Jacques

Localisation

Localisation

Grand Est ; Marne (51) ; Châlons-sur-Marne ; 122 rue Léon Bourgeois

Précision sur la localisation

Anciennement région de : Champagne-Ardenne

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Châlons-en-Champagne centre

Adresse de l'édifice

Léon Bourgeois (rue) 122

Références cadastrales

1826 D 239, 240, 278 ; 1981 AK non cadastré ; 1981 AV non cadastré ; 1981 BC 103

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Nom de l'édifice

Fortification d'agglomération, octroi

Références de l'édifice de conservation

IA51000722

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

4e quart 18e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1781

Commentaires concernant la datation

Datation par source ; datation par travaux historiques

Auteur de l'édifice

Description historique

Cette porte était située sur la route de Sedan. La première mention d'une porte Saint-Jacques date de 1265. Elle est de nouveau mentionnée en 1471. Au cours du 16e siècle, la porte est protégée par un bastion et deux ponts-levis. Le bastion n'est supprimé qu'en 1881. L'ouvrage médiéval était constitué d'un châtelet, encadré de deux tours rondes. Il fut détruit en 1781. La nouvelle porte Saint-Jacques était formée de deux corps de bâtiment concaves et symétriques, précédés de deux pavillons carrés, l'un pour le bureau du receveur de l'octroi, l'autre pour son logement. En arrière de la porte se trouvait un espace dégagé formant une place. Il semble que son aménagement ne fut jamais achevé. En effet, la maison qui se trouve sur le côté gauche de cette place, au débouché de la rue Léon Bourgeois, présente une façade concave tandis que son pendant ne fut jamais réalisé, bien qu'il soit prévu sur le plan d'alignement du milieu du 19e siècle. La porte proprement dite était constituée de deux hauts piliers de pierre, fermée par deux vantaux de bois de 5 mètres de largeur. C'est à cause de cette exiguïté que les deux piliers furent abattus en 1876 pour agrandir le passage utilisé par les militaires qui se rendaient au champ de tir. Les pavillons furent détruits dans les dernières années du 19e siècle. Des aménagements de la porte Saint-Jacques, ne subsistent que la maison au débouché de la rue Léon Bourgeois.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire ; bossage

Description de l'élévation intérieure

1 étage carré

Typologie de couverture

Toit en pavillon

Commentaire descriptif de l'édifice

La porte était constituée de deux corps de bâtiment concaves, précédés de deux pavillons carrés. De part et d'autre de ces pavillons se trouvait un pilier de pierre à bossage, de 2 mètres d'épaisseur. Les bureaux d'octroi étaient en appareil à bossage au rez-de-chaussée, en assise régulière à l'étage et couverts d'un toit en pavillon.

État de conservation (normalisé)

Vestiges

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2001

Date de rédaction de la notice

2002

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Bonnet Claire ; Miguel Sandra

Cadre de l'étude

Typologie du dossier

Sous-dossier

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional de Champagne-Ardenne - Service chargé de l'inventaire 3, rue du Faubourg Saint-Antoine 51037 Châlons-en-Champagne - 03.26.70.36.81