Château
Château du Bouchet
Château du Bouchet
Bourgogne-Franche-Comté ; Nièvre (58) ; Nuars ; chemin rural dit du Bouchet
Anciennement région de : Bourgogne
Tannay
Le Bouchet
Bouchet (chemin rural dit du)
1986 YD 56
Isolé
15e siècle (?) ; 17e siècle ; 19e siècle
Fief des seigneurs du Bouchet, le château échut par alliance aux la Tournelle puis aux Saint Aubin avant d'appartenir aux la Perrière : Eglantine du Bouchet, dont la dalle funéraire est conservée dans l'église de Metz-Le-Comte (voir dossier) , fille unique de Guy du Bouchet et veuve d'Etienne de la Tournelle, épousa vers 1357 Guyot de Saint Aubin, seigneur de Chalaux. Gabriel de la Perrière, fils de Claude de la Perrière et d'Anne de Rousset, et sa femme Charlotte de Montmorillon sont seigneurs du Bouchet en 1575. On retrouve la même famille dans la 2e moitié du 18e siècle avec Claude-François de la Perrière, né en 1752, écuyer, seigneur du Bouchet et de la Vergne. Le château, dont les parties les plus anciennes ne paraissent pas antérieures au 15e siècle, était en ruines en 1850 : ses quatre tours massives étaient encore jointes par de hautes et épaisses murailles mais la chapelle contigüe au corps de logis situé au nord était en démolition (archives paroissiales de Neuffontaines). En 1875 G de Soultrait signalait deux tours assez bien conservées divisées en deux étages voûtés, ainsi qu'une maison moderne construite dans l'enceinte sur des souterrains contemporains du château et les restes d'une chapelle avec un caveau sépulcral. Les deux tours orientales ont été détruites depuis. Le logis, dont le corps central parait dater du 17e siècle, a été agrandi au 19e siècle, après 1835, et le bâtiment gauche, affecté aux dépendances, a été restructuré en façade et surélevé sans doute à la même époque.
Calcaire ; moellon ; enduit ; pierre de taille ; moyen appareil
Ardoise
Étage de soubassement ; en rez-de-chaussée surélevé
Toit à longs pans ; pignon couvert
Du château de plan approximativement carré cantonné de puissantes tours rondes talutées ne subsistent que les deux tours orientales, ruinées en partie haute, des vestiges du mur d'enceinte et d'un bâtiment non identifié, au sud, ainsi qu'un bâtiment allongé, au nord ; ce dernier, très remanié, est constitué de deux corps d'habitation situés sous le même toit et flanqués, au même alignement, d'une grange entre deux étables. La façade antérieure du corps central est en moyen appareil de pierre de taille ; un lourd bandeau sépare le rez-de-chaussée du haut comble aveugle.
Sculpture
Armoiries, cuir découpé, carquois, épée, sabre, bouclier, casque, lion
Armes de la famille de la Perrière supportées par deux lions et accompagnées d'emblèmes militaires ; support : façade du corps d'habitation central
Vestiges
À signaler
G de soultrait, répertoire archéo., et armorial. Registre paroissial. . . Neuffontaines, vers 1850
Propriété privée
1994
© Inventaire général
1999
Bernard Lauvergeon
Dossier individuel
Conseil régional de Bourgogne - Service Patrimoine et Inventaire 17, bd de la Trémouille BP 23502 - 21035 Dijon cedex - 03.80.44.40.55