Matériaux du gros-œuvre
brique ; calcaire ; pierre de taille ; pierre avec brique en remplissage
Matériaux de la couverture
ardoise
Typologie de plan
plan en croix grecque ; plan en échiquier
Description de l'élévation intérieure
sous-sol ; étage de soubassement ; en rez-de-chaussée surélevé ; 2 étages carrés
Typologie du couvrement
voûte en pendentifs ; voûte en berceau ; à lunettes ; en brique ; fausse coupole
Partie d'élévation extérieure
élévation à travées ; élévation ordonnancée
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; toit polygonal ; pignon couvert
Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier dans-oeuvre : escalier symétrique ; escalier tournant à retours avec jour, en charpente, suspendu
Commentaire descriptif de l'édifice
Le corps de logis principal forme un vaste quadrilatère qui abrite les dortoirs des pensionnaires, recoupé à l'intérieur par quatre ailes plus basses disposées en croix avec, à l'intersection des bras de la croix, un pavillon octogonal occupé, au rez-de-chaussée, par la cuisine, à l'étage, par le sanctuaire de la chapelle ; les quatre ailes abritent, au niveau inférieur, autant de réfectoires, au niveau supérieur, les bras de la chapelle de plan en croix grecque : pareille disposition permettait de séparer les quatre catégories traditionnelles de pensionnaires : vieillards et vieilles femmes, orphelins et orphelines. Le bâtiment des infirmeries, séparé du corps de logis principal par la largeur de la cour d'honneur, se dresse le long de la rue et s'élève d'un étage sur un rez-de-chaussée surélevé au-dessus d'un sous-sol. La partie du corps de logis principal formant le quadrilatère s'élève sur trois niveaux tandis que les ailes disposées en croix, circonscrites à l'intérieur de ce quadrilatère, s'élèvent sur deux niveaux seulement. Le niveau inférieur des ailes disposées en croix ne peut être qualifié de rez-de-chaussée, mais d'étage de soubassement, car l'ensemble de ce niveau est semi-enterré du fait que les quatres jardins aménagés à l'intérieur du quadrilatère sont fortement surélevés par rapport au niveau général du sol environnant. Toutes les salles situées au premier niveau du corps de logis principal sont voûtées : voûte en berceau annulaire sur la cuisine, voûtes en pendentif sur les quatre réfectoires, voûtes en berceau à lunettes sur les salles au rez-de-chaussée des bâtiments circonscrivant le quadrilatère. Le sanctuaire de la chapelle est couvert par une fausse coupole et le pavillon qui l'abrite est coiffé d'un toit polygonal.£En 1843, peu après l'ajout des dernières dépendances, la population des pensionnaires se montait à 480 individus, mais l'effectif atteignit 673 individus, dans les années 1816-1817, ce qui correspondait à une période de grande misère liée à une crise frumentaire. Diverses dépendances, détruites à la suite des bombardements de 1944 et non reconstruites, étaient agencées autour de trois autres cours de forme irrégulière : au sud, la cour des ateliers où se trouvait notamment a boulangerie, mais aussi les bureaux de l'administration, au nord, sur l'avant, la cour des bains sur laquelle donnait les salles de bains, la grange et l'écurie, sur l'arrière la quartier dit de la Bastille où s'alignaient, sur un des côtés de la cour, les loges des insensés.
Technique du décor porté de l'édifice
sculpture
Indexation iconographique
charité
Description de l'iconographie
Allégorie de la Charité sculptée en haut relief, dans laquelle la figure représentant cette vertu théologale couvre de son ample manteau, dans l'attitude d'une Vierge de miséricorde, un vieillard sur sa droite, une femme avec deux jeunes enfants sur sa gauche.
Date de l'enquête ou du récolement
2001