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Plateforme ouverte du patrimoine

Filature de viscose La Soie de Compiègne ; puis usine de pneumatiques Englebert, puis Uniroyal, actuellement Continental

Désignation

Dénomination de l'édifice

Filature ; usine de pneumatiques

Précision sur la dénomination de l'édifice - hors lexique

Filature de viscose

Appellation d'usage

Filature de La Soie de Compiègne ; usine de pneumatiques Englebert, puis Uniroyal, actuellement Continental

Titre courant

Filature de viscose La Soie de Compiègne ; puis usine de pneumatiques Englebert, puis Uniroyal, actuellement Continental

Localisation

Localisation

Hauts-de-France ; Oise (60) ; Clairoix ; route de la République

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Oise

Canton

Compiègne Nord

Lieu-dit

Le Bas-à-l'Aumône

Adresse de l'édifice

République (route de la)

Références cadastrales

1982 C 74, 75, 77 à 79

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En écart

Nom du cours d'eau traversant ou bordant l'édifice

Canal latéral de l'Oise

Partie constituante non étudiée

Atelier de fabrication ; atelier de réparation ; magasin industriel ; entrepôt industriel ; chaufferie ; cheminée d'usine ; réservoir industriel ; château d'eau ; bureau d'entreprise ; stationnement ; voie ferrée

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle ; 2e moitié 20e siècle

Commentaires concernant la datation

Daté par source

Auteur de l'édifice

Description historique

C'est sur l'emplacement d'un ancien moulin à tan, dit moulin Pluchart, qu'est projetée, à partir de 1923, la filature de viscose La Soie de Compiègne. L'usine, implantée en bordure de la voie ferrée Paris Saint-Quentin est opérationnelle en 1928. Elle comprend un grand atelier de fabrication avec magasin en retour au sud-est, un atelier de mécanique et une centrale électrique. En 1936, le site est acheté par la famille Englebert qui, depuis 1867 travaille le caoutchouc dans son usine de Liège (Belgique). La filature est alors convertie en usine de chambres à air pour l'automobile. En 1938, la production évolue vers la fabrication de pneumatiques. De nombreux agrandissements sont alors entrepris vers le canal de l'Oise, au sud. En 1955, la société Englebert devient partenaire d'Uniroyal, dont elle prend le nom. A partir 1972, de nouvelles infrastructures sont construites, notamment pour les nouvelles unités de production. Enfin, en 1995, un magasin de stockage est élevé à l'emplacement de l'ancien parc de stationnement. Exploité pendant un temps par Michelin, l'usine porte actuellement l'enseigne Continental. En 1937, l'usine emploie 64 ouvriers. Elle connaît un développement très important et emploie 1051 personnes en 1941. En 1960, elle atteint 1400 personnes, dont 80% d'hommes, et 1500 en 1983. En 1995, l'usine compte 1220 salariés.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Brique ; fer ; pan de fer ; essentage de tôle ; béton ; béton armé ; parpaing de béton

Matériaux de la couverture

Tuile mécanique ; ciment amiante en couverture ; matériau synthétique en couverture ; béton en couverture

Description de l'élévation intérieure

2 étages carrés ; étage de comble ; comble à surcroît

Typologie du couvrement

Charpente métallique apparente

Partie d'élévation extérieure

Élévation à travées

Typologie de couverture

Toit à longs pans ; pignon couvert ; shed ; terrasse ; pignon découvert ; croupe ; toit bombé ; appentis ; lanterneau

Emplacement, forme et structure de l’escalier

Escalier intérieur

Source de l'énergie utilisée par l'édifice

Énergie thermique ; produite sur place ; énergie électrique ; achetée

Commentaire descriptif de l'édifice

Site desservi par un embranchement ferroviaire et une voie navigable. Les ateliers de l'ancienne filature sont construits en béton armé et brique. Ils comportent deux vaisseaux de 32 travées avec un étage et sont couverts de toits à longs pans et pignons découverts. L'atelier de réparation est en brique, couvert d'une toiture à longs pans avec comble à surcroît. Les ateliers de fabrication centraux sont en béton armé, parfois recouverts d'un essentage de tôles. Leurs toitures en shed sont en matériaux synthétique et sont couverts en shed. Les anciens magasins industriels sont en pan de fer et brique avec lanterneau d'aération Ils comportent deux étages et sont couverts de toits à longs pans et pignons couverts. La cheminée d'usine et le château d'eau sont en béton armé.

Technique du décor des immeubles par nature

Céramique

Indexation iconographique normalisée

Ornement à forme géométrique

Description de l'iconographie

Support : pignon du magasin industriel

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1990

Date de rédaction de la notice

2000

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Dufournier Benoît ; Fournier Bertrand

Cadre de l'étude

Typologie du dossier

Dossier individuel

Accès Mémoire

Arrdt_compiegne

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional Hauts-de-France - Service de l'Inventaire du patrimoine culturel 21 mail Albert-Ier 80000 Amiens