Moulin à farine
Moulin de Froisselle
Moulin à farine, dit Moulin de Froisselle
Hauts-de-France ; Oise (60) ; Clairoix ; rue de Bienville
Oise
Compiègne
Prés-du-Marais
Bienville (rue de)
1982 D 378
Isolé
L'Aronde
Atelier de fabrication ; bâtiment d'eau ; remise ; colombier
2e quart 18e siècle ; 3e quart 19e siècle
1741 ; 1852
Daté par travaux historiques
Moulin à farine attesté au 17e siècle, reconstruit en 1741, puis à nouveau après 1852, à la suite à un incendie. M. Pommery, alors propriétaire, profite de cette reconstruction pour moderniser son installation et la transformer en mouture à l'anglaise. C'est dans ce cadre que l'ancien bâtiment de meunerie en pierre est surélevé d'un étage en brique. Le propriétaire implante également la maison de meunier le long de la rivière à la suite du moulin. Au début du 20e siècle, le moulin cesse une première fois son activité. Il est remis en état de marche après la Première Guerre mondiale. Il écrase le grain nécessaire à l'alimentation d'une porcherie voisine. Après plusieurs modernisations effectuées en 1935, l'activité du moulin cesse définitivement en 1955 avec le dernier meunier, M. Duval. En 1935, Georges Chesnay, propriétaire du moulin, remplace la force hydraulique de la roue par une turbine de 12 à 15 ch, à laquelle il adjoint par la suite un moteur à gaz pauvre de 22 ch.
Pierre de taille ; moyen appareil ; brique
Tuile plate
2 étages carrés ; étage de comble
Élévation à travées
Toit à longs pans ; croupe ; pignon couvert ; toit en pavillon ; appentis
Escalier intérieur
Énergie hydraulique ; produite sur place
Moulin à anglaise long de sept travées et comprenant deux étages carrés et un étage de comble. Ce bâtiment est construit en pierre de taille de moyen appareil jusqu'au deuxième niveau, surélevé en brique pour le niveau supérieur. La toiture en tuile plate est à longs pans et croupes. La maison de meunier, construite en rez-de-chaussée et étage de comble, est implantée juste à l'arrière de l'atelier de fabrication. Elle est également couverte d'une toiture à longs et pignons couverts. Le colombier, de plan quadrangulaire, est doté d'un toit en pavillon. En limite de parcelle, les remises et hangars sont constitués d'une simple charpente en bois ouvert et recouvertes de toit à longs pans ou d'un appentis.
Établissement industriel désaffecté
Propriété privée
2000
© Inventaire général
2000
Fournier Bertrand
Dossier individuel
Arrdt_compiegne
Conseil régional Hauts-de-France - Service de l'Inventaire du patrimoine culturel 21 mail Albert-Ier 80000 Amiens