Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinechapelle Saint-Sauveur d'Iraty
chapelle Saint-Sauveur d'Iraty

Référence de la notice
IA64000836
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
21 septembre 2004
Date de dernière modification de la notice
27 février 2020
Rédacteur de la notice
Pécheux Barbara
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Conseil général des Pyrénées-Atlantiques
Désignation de l'édifice
Titre courant
chapelle Saint-Sauveur d'Iraty
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
chapelle
Vocable, pour les édifices cultuels
Saint-Sauveur d'Iraty
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Pyrénées-Atlantiques (64) ; Mendive ; Saint-Sauveur
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Saint-Jean-Pied-de-Port
Lieu-dit
Saint-Sauveur
Références cadastrales
1840 D1 12 ; 1989 D1 24
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
isolé
Partie constituante non étudiée
calvaire monumental
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Siècle de campagne secondaire de construction
2e quart 18e siècle ; 19e siècle ; 20e siècle
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1727
Commentaire concernant la datation
porte la date
Auteur de l'édifice
Personnalité liée à l'histoire de l'édifice
Oxoby-Indart Jean (commanditaire)
Description historique
La chapelle Saint-Sauveur d'Iraty, de fondation romane, est mentionnée au 12e siècle, au 13e siècle sous le nom de Sanctus Salvador juxta Sanctum Justum et vers 1460 sous le nom de Sent-Saubador. La présentation à cette chapelle appartenait au commandeur d'Apat Ospitalea, qui, lui-même, relevait de celui d'Irissarry (Ordre de Malte). La première restauration connue a lieu dans le 2e quart du 18e siècle, à la demande de Jean Oxoby-Indart, curé de Béhorléguy, comme l'indique la date portée 1727 sur la clé de l'arc en plein-cintre de la porte ouest, accompagnée de l'inscription "INDART". L'édifice semble avoir été partiellement repris à cette occasion. On constate un élargissement de la nef vers l'ouest, ainsi que deux contreforts au sud. L'intérieur de la chapelle semble avoir subi des remaniements. Au 20e siècle, une petite pièce sous appentis est construite au sud, contre la sacristie.
Description de l'édifice
Matériaux du gros-œuvre
calcaire ; grès ; petit appareil
Matériaux de la couverture
ardoise ; tôle ondulée
Typologie de plan
plan allongé
Description de l'élévation intérieure
1 vaisseau
Typologie du couvrement
lambris de couvrement ; charpente en bois apparente
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; pignon couvert ; croupe ; croupe ronde ; appentis
Commentaire descriptif de l'édifice
La chapelle possède un plan allongé à vaisseau unique. Elle est constituée de deux niveaux, le premier semi-enterré, le second pratiqué sous le comble, aménagé. La toiture est à longs pans et pignon couvert à égout retroussé, en ardoises. La chapelle se termine à l'est par une abside semi-circulaire couverte d'un toit à croupe ronde. Au sud, la sacristie, perpendiculaire à la nef, est couverte d'un toit à croupe. La petite pièce sous appentis qui lui est accolée est en tôle ondulée. Les murs du corps principal sont en petit appareil de calcaire majoritaire et de grès. Au sud, au nord et à l'est, des ouvertures romanes sont conservées, étroites et hautes, chanfreinées. Les linteaux, évidés dans leur partie inférieure, sont en un plein-cintre. Au sud, une fenêtre porte sur le chanfrein du plein-cintre un décor de boules en bas-relief. La porte sud donne accès à la partie semi-enterrée de l'édifice. La nef, peu décorée, est équipée d'un niveau de tribunes à l'ouest. La porte ouest, légèrement surélevée, mène au comble aménagé où la charpente est apparente. A l'extérieur, un chemin de croix ceinture l'édifice. Les treize premières stations du chemin de croix extérieur se présentent sous la forme d'un fût de colonne galbé monté sur un socle, supportant un dé de pierre. L'ensemble est en calcaire. Sont gravés sur le dé le numéro de la station, le nom "ESTACIONEA" et un "lauburu". La dernière station se présente sous la forme d'une croix monumentale érigée sur une plate-forme, à l'écart de l'édifice. Elle possède un décor sculpté représentant la crucifixion sur le côté latéral droit et un décor de soleil stylisé ou d'ostensoir sur le côté opposé. Elle est datée 1805 sur la face.
État de conservation
restauré
Date de l'enquête ou du récolement
2000
Statut juridique
Statut juridique du propriétaire
propriété de la commune
Références documentaires
Cadre de l'étude
Typologie du dossier
dossier individuel
Date de rédaction de la notice
2000
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Conseil général des Pyrénées-Atlantiques
Sources complémentaires
Adresse de conservation et consultation du dossier
Région Nouvelle-Aquitaine - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Bordeaux - 5, place Jean-Jaurès 33000 Bordeaux - 05 57 57 72 37

Référence de la notice
IA64000836
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
21 septembre 2004
Date de dernière modification de la notice
27 février 2020
Rédacteur de la notice
Pécheux Barbara
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Conseil général des Pyrénées-Atlantiques
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