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Plateforme ouverte du patrimoine

Chapelle Saint-Jean-Baptiste-d'Urrutia

Désignation

Dénomination de l'édifice

Chapelle

Vocable - pour les édifices cultuels

Saint-Jean-Baptiste-d'Urrutia

Titre courant

Chapelle Saint-Jean-Baptiste-d'Urrutia

Localisation

Localisation

Nouvelle-Aquitaine ; Pyrénées-Atlantiques (64) ; Saint-Jean-le-Vieux

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Saint-Jean-Pied-de-Port

Lieu-dit

Urrutia

Références cadastrales

1840 C1 142 ; 1985 C1 58

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

Isolé

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

12e siècle

Siècle de campagne secondaire de consctruction

Epoque contemporaine

Auteur de l'édifice

Description historique

La chapelle Saint-Jean-Baptiste-d'Urrutia est d'origine romane, du 12e siècle. Elle fut l'église paroissiale du village avant d'être supplantée par l'église Saint-Pierre d'Usakoa. Les pèlerins allant à Saint-Jacques-de-Compostelle passaient la rivière à gué à cet endroit. Propriété des seigneurs d'Urrutia, elle fut donnée par Pierre Sanche d'Urrutia à l'abbaye de Roncevaux en 1243, mais au 14e siècle, elle fut cédée à l'évêché de Bayonne. C'est à partir de la Révolution Française que l'édifice, en déclin surtout depuis les guerres de Religion, entame sa décrépitude. La messe y était encore célébrée en 1926. L'édifice, transformé en fosse à purin dans les années 1980, est envahi par la végétation et à l'état de vestiges. Une source miraculeuse peu entretenue aujourd'hui est située à proximité de l'édifice. Très renommée, elle soignait les enfants de la rougeole.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Grès ; calcaire ; appareil mixte ; moyen appareil ; moellon ; galet

Matériaux de la couverture

Tuile creuse

Typologie de plan

Plan allongé

Description de l'élévation intérieure

1 vaisseau

Typologie de couverture

Appentis

Emplacement, forme et structure de l’escalier

Escalier dans-oeuvre : escalier droit ; en maçonnerie

Commentaire descriptif de l'édifice

Bien qu'envahi par la végétation et à l'état de vestiges, on observe encore le plan rectangulaire à vaisseau unique de l'édifice (11 mètres sur 7 mètres). Constitué de deux niveaux, il a perdu sa toiture, mais on peut encore apercevoir quelques tuiles creuses sur les murs gouttereaux. La présence de corbeaux en élévation antérieure suppose l'existence d'un porche. Les murs, en grès de couleur lie-de-vin (grès appelé pierre d'Arradoy) et en calcaire, sont percés de fentes étroites et hautes, des meurtrières sûrement. Les murs de l'élévation postérieure sont constitués majoritairement de galets de grès, tandis que des moellons de grès et calcaire sont présents dans les autres murs. Le portail roman est surmonté d'un tore reposant sur deux petites consoles en grès. Il a été partiellement muré pour être transformé en porte rectangulaire. Près de cette entrée, un escalier mène au niveau inférieur. L'édifice semble avoir été remanié dans un souci défensif.

État de conservation (normalisé)

Vestiges

Protection et label

Date et niveau de protection de l'édifice

1988/02/01 : inscrit MH

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2000

Date de rédaction de la notice

2000

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Pécheux Barbara

Cadre de l'étude

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Région Nouvelle-Aquitaine - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Bordeaux - 5, place Jean-Jaurès 33000 Bordeaux - 05 57 57 72 37