Matériaux du gros-œuvre
brique ; maçonnerie
Matériaux de la couverture
ciment amiante en couverture
Description de l'élévation intérieure
1 étage carré ; sous-sol
Partie d'élévation extérieure
élévation ordonnancée
Typologie de la couverture
toit à deux pans
Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier de distribution extérieur : escalier droit, en maçonnerie ; escalier intérieur : escalier tournant, en maçonnerie
Commentaire descriptif de l'édifice
Le bâtiment des vestiaires comprenant aussi des douches, des salles de bain, des bureaux, l'ancienne lampisterie et une infirmerie, est en brique maçonnée avec des sols entièrement carrelés. Sa toiture est à deux pans recouverts de dalles en ciment amiante (pignons couverts). Le bâtiment a un sous-sol, un rez-de- chaussée et un étage carré. Sa façade principale (exposée au nord) est rehaussée de grandes arcades maçonnées. Au rez-de-chaussée, les salles sont distribuées par un couloir central. Tout le côté gauche était occupé par des bureaux, dont le premier, en entrant à gauche, renferme la collection minéralogique des M.D.P.A. (valorisation par l'association d'anciens mineurs KaliVie). A droite en entrant, se trouve le vestiaire (ou salle des pendus) ouvrant sur 6 salles de douches latérales (deux fois 3 salles). Le vestiaire présente un grand vaisseau.. Il a conservé ses installations intérieures (porte-habits et bancs). On accède aux salles de douche latérales par des arcades ouvertes maçonnées. Les salles de douches ont leurs murs carrelés sur les deux-tiers de leur hauteur. Les douches sont en place (tuyauteries et pommeaux en ligne). Le couloir central du rez-de-chaussée donne aussi sur des sanitaires, des bureaux, des cabines de douche individuelles (pour les porions) , des petites salles de bain (pour ingénieur) et une infirmerie. Le bac carrelé servant à laver les blessés (ou les tués) est en place. On accède à l'étage par un escalier en béton tournant à cage ouverte. On y retrouve 7 petites salles de bain individuelles, des petits bureaux et deux grandes salles ayant initialement accueilli les bans de chargement de la lampisterie. Ces salles ont été déséquipées depuis l'arrêt de l'extraction (1966) , et le passage couvert qui permettait aux mineurs d'accéder à la recette du puits Joseph a disparu. Les sous-sol abritent les réserves aux échantillons minéralogiques non exposés.
Commentaire d'usage régional
arcade
État de conservation
établissement industriel désaffecté
Date de l'enquête ou du récolement
2003