Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune de Cayrac
présentation de la commune de Cayrac


Référence de la notice
IA82119938
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
9 janvier 2019
Date de dernière modification de la notice
22 janvier 2022
Rédacteur de la notice
Launay Yann ; Stadnicki Carole
Mentions légales
(c) Pays Midi-Quercy ; (c) Conseil départemental de Tarn-et-Garonne ; (c) Inventaire général Région Occitanie
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune de Cayrac
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; 82 ; Cayrac
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Quercy Caussadais ouest
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Une occupation humaine est attestée sur le territoire communal dès l'Antiquité. Les fouilles archéologiques ont ainsi mis au jour une section de la voie antique à la Treille et une nécropole aux Plaines. Le prieuré Saint-Pierre et Saint-Géraud s'implante vers 961, date à laquelle l'établissement monastique est mentionné. Sa double titulature renvoie d'une part, à l'église primitive Saint-Pierre et, d'autre part, à l'abbaye bénédictine de saint-Géraud d'Aurillac dont il dépend. L'établissement est entièrement détruit durant les guerres de Religion. Aujourd'hui, seuls quelques chapiteaux figurés sont conservés (l'un est conservé en mairie). L'actuelle église paroissiale est reconstruite en 1702 grâce à l'Intendant de police de Montauban, Gaspard-François Legendre. Le cimetière, qui lui est adossé, est abandonné depuis la Révolution et ne conserve actuellement qu'un tombeau ayant appartenu à la famille De Saint-Cyr. Au milieu du XVIIIe siècle, la création de la route royale Toulouse-Paris, qui traverse la commune, favorise une nouvelle campagne de construction. Le moulin est érigé en 1781 par Pierre-Louis Martin de Bellerive. Le nombre de construction ne progresse pas au 19e siècle même si la population s'accroît (92 maisons en 1833, 89 maisons en 1882). La municipalité décide de se doter dans les années 1860 d'une maison commune, érigée selon les plans de l'architecte Brecy. La ligne de chemin de fer Montauban-Paris est ouverte en 1884 mais les ouvrages liés à sa construction sont réduits (deux maisons de garde-barrière, un pont de chemin de fer). La crue de l'Aveyron des 2 et 3 mars 1930 entraine la destruction de nombreuses fermes bâties en terre. Une douzaine de maisons sont ainsi reconstruites à cette époque. Depuis 40 ans, la commune connaît un accroissement de la population sans précédent, qui conduit à une forte augmentation de la construction pavillonnaire.