Fonderie ; entrepôt commercial
Japy dits la Fonderie
Ateliers municipaux
Fonderie et entrepôt commercial Japy dits la Fonderie, actuellement ateliers municipaux
Bourgogne-Franche-Comté ; Territoire de Belfort (90) ; Beaucourt ; rue de Vandoncourt
Anciennement région de : Franche-Comté
Territoire de Belfort
Beaucourt
Vandoncourt (rue de)
1979 AL 81, 82, 103 à 105, 111 ; 1979 AM 131, 132, 133
En ville
Entrepôt industriel ; magasin industriel
Ensemble industriel Japy
IA90000075
4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Daté par travaux historiques ; daté par source ; daté par travaux historiques ; daté par source
Un premier bâtiment à usage de forge et d'atelier de serrurerie est établi par Frédéric Japy au tout début du 19e siècle. Il complète la fabrique d'ébauches de montres dite la Pendulerie (étudiée : voir le dossier IA90000076) et l'usine des Fonteneilles (étudiée : voir le dossier IA90000077) établie vers 1806 pour diversifier la production (quincaillerie). Vraisemblablement touchée par l'incendie de 1815 qui ravage la Pendulerie, la forge est rétablie et perdure jusqu'en 1880, où elle est détruite et remplacée par les magasins généraux des usines Japy. Ces bâtiments subiront un nouvel incendie en 1908. Entre 1880 et 1882, de l'autre côté de la rue de Vandoncourt, est construite une vaste fonderie pour métaux ferreux et non-ferreux. Entièrement mécanisée, elle permet la fonte des carcasses (moteurs, pompes) et le moulage des pièces de métaux non-ferreux utilisées dans le secteur de la construction mécanique et électrique. La fabrication des moteurs à explosion est arrêtée en 1940. En 1949, la production atteint 7000 moteurs électriques et 6000 pompes semi-rotatives ; l'assemblage étant réalisé sur un autre site de la société, l'usine des Prés à Beaucourt (étudiée : voir le dossier IA90000079). Il semble qu'au moment de l'éclatement de la société Japy Frères, en 1955, la fonderie soit rattachée à la société indépendante d'Electromécanique Japy, qui poursuit la fabrication du matériel électrique (moteurs, alternateurs, groupes convertisseurs, etc). La production mensuelle atteint 250 tonnes de produits travaillés en 1977. La fonderie fonctionne jusqu'au début des années 1980. Elle a été rasée en 1984, à l'exception des magasins généraux, achetés par la commune et servant aujourd'hui d'ateliers municipaux. 115 personnes en 1977.
Calcaire ; enduit ; moellon
Tuile mécanique
En rez-de-chaussée
Toit à longs pans ; appentis
Énergie électrique ; achetée
Les bâtiments sont en rez-de-chaussée, en moellon de calcaire enduit, couverts de toit à longs pans ou d'appentis en tuile mécanique.
Vestiges
Propriété publique ; propriété privée
2000
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
1982 ; 2000
Lardière Bernard ; Favereaux Raphaël
Sous-dossier