Ferme
Ferme de Contin
Ferme de Contin
Île-de-France ; Essonne (91) ; Paray-Vieille-Poste ; rue de la Ferme ; rue du Mail
Athis-Mons
Athis-Mons
De la Ferme (rue) ; du Mail (rue)
1986 AD 743 à 746, 751 à 757, 759 à 763, 765 à 767, 770, 773, 794, 811, 816, 841, 842
En ville
1ère moitié 19e siècle
Attribution par travaux historiques
L'existence de la ferme de Contin est attestée dès le 12e siècle. En 1195 elle est acquise par l'abbaye de Sainte-Geneviève de Paris, qui l'obtient de Robert de Dreux, fils de Louis VI le Gros, en échange de terres sises à Chilly. Cette abbaye en reste propriétaire jusqu'à la Révolution. Du 16e siècle à la fin du 18e siècle, le plan de la ferme est inchangé : cour et bâtiments d'exploitation avec colombier sont entourés de murs bordés d'un fossé. En 1819, des travaux sont entrepris sur l'ensemble des bâtiments, dont un acte de vente donne une description en 1841 : seul les murs d'enclos ont disparu entre ces deux dates, et une grange a été édifiée avec charpente en lames de bois assemblées selon les procédés de construction mis au point vers 1825 par le colonel du Génie Emy. En 1790 le domaine de la ferme atteignait 158 hectares dont 145 sur Paray. En 1921 il est acquis auprès des héritiers de la marquise de Talhouët-Roy par la société immobilière Bernheim, qui de 1922 à 1928 procède à sa division en lots de terrains à bâtir ; la plupart des lotissements de Paray-Vieille-Poste et une partie de ceux du plateau d'Athis résultent de ce morcellement. Les bâtiments de la ferme sont vendus par appartements. En 1925 une partie de la grange est acquise par les autorités ecclésiastiques pour être transformée en église paroissiale sous le vocable de Jésus Ouvrier.
Meulière ; moellon ; enduit
Tuile mécanique ; ardoise
1 étage carré ; étage de comble
Toit à longs pans ; croupe
La ferme formait un grand carré de bâtiments d'habitation et d'exploitation comprenant manoir et bâtiments à la suite servant de cuisine, de fournil, de laiterie et de grange à grains. Ils ont été divisés par la création à travers la cour de deux rues perpendiculaires, les rues du Mail et de la Ferme, tandis que la grange principale en a été séparée pour former l'église paroissiale. La maison de maître située au centre des bâtiments sur le côté sud de la cour a une toiture d'ardoises, tandis que les autre bâtiments sont couverts de tuiles mécaniques.
Vestiges
Propriété privée
2001
© Inventaire général
2003
Blanc Brigitte
Dossier individuel