Briqueterie ; maison
Briqueterie du domaine de Miremont
Occitanie ; Haute-Garonne (31) ; Launaguet
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Miremont
C 72 à 82, 116 à 119
2e quart 19e siècle
1829 ; 1830
Autorisée en 1829, la briqueterie des frères Virebent a dû son succès à un procédé mécanique et à une technique à l'emporte pièce, pour la création d'appliques décoratives de façades. Elle produisit aussi de gros objets, au moyen de moules à pièces. Vers 1858, Gaston Virebent introduisit la fabrication du grès cérame et de la terre cuite émaillée. Il dirigea l'usine jusqu'à sa mort en 1925. Un de ses fils maintint l'activité au niveau artisanal jusqu'en 1965. Les vestiges de cette briqueterie conservent, près de la cheminée à base carrée des années 1870, les restes du four circulaire en terre crue, et son chemisage de brique cuite (19e siècle) , des fours à émaux, un petit four à flamme renversée et un four moufle (20e siècle). Dans l'atelier de préparation des moules, sont disposés quelques modèles de ces moules. Ayant imposé son style à l'architecture toulousaine, de brique ornementale et décorative, l'usine de céramique est construite de ces éléments : au dessus, bâtiment comprenant le logement du contremaître ; écuries avec, à l'entrée, décors céramiques de la célèbre frise des archers de Darius, et local du roulage, en surplomb. La villa à l'italienne, demeure de la famille Virebent est décorée, ainsi que le parc, d'éléments réalisés sur place.
Énergie thermique
Vestiges ; établissement industriel désaffecté
Classé MH partiellement
1984/12/21 : classé MH
Restes de la briqueterie ; villa à l'italienne et bâtiment comportant les écuries, la maison du contremaître et celle du roulage ; jardin avec ses fabriques et ses sculptures (cad. C 72 à 82, 116 à 119) : classement par arrêté du 21 décembre 1984
Arrêté
A signaler
Propriété privée
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des édifices protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
1992
Dossier de protection