Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien hôpital des Religieuses de Beaulieu
Ancien hôpital des Religieuses de Beaulieu

Référence de la notice
PA00095111
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
30 août 1993
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien hôpital des Religieuses de Beaulieu
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
hôpital
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Lot (46) ; Issendolus
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Du couvent de religieuses maltaises relevant de l'ordre des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, il ne reste plus que les ruines de la salle capitulaire. Elle se divise en deux nefs de trois travées. Les nervures des voûtes d'arête retombent sur deux faisceaux de colonnettes dont un seul a gardé son aspect primitif. Une double banquette servant de siège entourait cette salle sur trois côtés. La salle capitulaire communiquait par trois baies avec un cloître dont il ne reste plus que les amorces et des substructions. Ces baies étaient décorées d'archivoltes multiples retombant sur autant de colonnettes. Une seule, celle du milieu, est restée dans son état primitif. L'une des deux autres a été transportée à Rocamadour.