Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineCloître
Cloître






Référence de la notice
PA00104564
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Cloître
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
ensemble religieux
Destination actuelle de l'édifice
maison de retraite
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Charente (16) ; Chalais
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Poitou-Charentes
Références cadastrales
C 27
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1629
Description historique
Le prieuré de Chalais, régulier à l'origine, puis séculier comme l'abbaye Saint-Martial de Limoges dont il dépendait, a été conventuel et a compté jusqu'à douze membres au 13e siècle. Ruiné en 1569, ce qui restait des bâtiments fut cédé aux ermites de saint Augustin. Un couvent fut fondé le 17 mai 1629 par dame Françoise de Montluc, veuve de Daniel Talleyrand, qui donna aux religieux une habitation, un logis prieural et une rente. Ils devaient administrer les sacrements, prêcher dans les paroisses et instruire les jeunes. Après la Révolution, une partie des bâtiments fut affectée à la gendarmerie qui l'occupa jusqu'en 1850. Le cloître fut restauré en même temps que l'église, vers 1869. Ce dernier s'ordonne autour de l'église paroissiale. Il forme un carré à partir du chevet dont l'abside, rajoutée au 19e sècle, vient interrompre les arcatures. La galerie est fermée par des arcatures en plein cintre sur chaque côté du carré, à bossages. Une galerie haute, ouverte, est entourée d'une balustrade en pierre d'où s'élèvent, au droit des piliers du rez-de-chaussée, des piliers carrés qui soutiennent la toiture.