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Maison de Richelieu






Référence de la notice
PA00104790
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Maison de Richelieu
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
maison
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Charente-Maritime (17) ; Marennes ; 40 rue Le-Terme
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Poitou-Charentes
Adresse de l'édifice
Le-Terme (rue) 40
Références cadastrales
G6 1345
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1650
Description historique
Les premiers renseignements sur cette maison datent de 1820, date à laquelle le duc de Richelieu, pair de France et ministre de Louis XVIII, cède une maison avec jardin au bureau de Charité de Marennes. L'immeuble date du milieu du 17e siècle. Il fut achevé en 1650. Le bâtiment devait être plus important, et une cour d'honneur existait à l'emplacement de la rue Le Terme et des Halles. La façade actuelle se décompose en quatre niveaux : le rez-de-chaussée repose sur un entablement légèrement en saillie et est raccordé à l'étage par une corniche s'appuyant sur une série de consoles à volutes alternant avec des tables carrées ou rectangulaires. L'étage noble est percé de quatre baies à l'aplomb des tables du rez-de-chaussée. Le chambranle mouluré qui souligne ces ouvertures, s'élargit dans sa partie haute et suppore une série de modillons sculptés. Une seconde corniche saillante sépare l'étage noble de l'attique. Le seuil de la fenêtre oblongue, seule ouverture de ce niveau, repose sur deux consoles figurées qu'encadre un cartouche avec monogramme, martelé à la Révolution. L'ensemble du monument est couronné par une troisième corniche à denticules. La lucarne centrale à fronton triangulaire qu'encadrent des oculi, met en évidence la partie médiane de la façade. Les extrémités latérales sont ornées de deux lions sculptés servant de gargouilles. La façade postérieure fut totalement démolie et remplacée au 19e siècle.