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POP | Plateforme ouverte du patrimoineDomaine agricole de Maison Rouge, actuellement musée des arts décoratifs de l'Océan Indien (MADOI)
Domaine agricole de Maison Rouge, actuellement musée des arts décoratifs de l'Océan Indien (MADOI)






Référence de la notice
PA00105825
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Domaine agricole de Maison Rouge, actuellement musée des arts décoratifs de l'Océan Indien (MADOI)
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
demeure ; sucrerie
Précision sur la typologie de l'édifice
habitation caféière ; habitation sucrière
Destination actuelle de l'édifice
musée
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
La Réunion ; La Réunion (974) ; Saint-Louis ; Chemin Maison-Rouge
Lieu-dit
Chemin Maison-Rouge
Références cadastrales
1988 DT 224 ; 1993 DS 1 ; DT 308, 334, 335, 342, 358
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le domaine est voué à la production de café dès 1724. Cette culture perdure jusque vers 1860, mais est progressivement remplacée par celle de la canne à sucre à partir du premier tiers du 19e siècle. Une unité de production de sucre est alors construite et la production de sucre cesse au tout début du 20e siècle. Les bâtiments de lusine construits en contrebas de la maison principale avoisinent la forge domestique et les écuries. La sucrerie appartient à une séquence distributive qui est restée inchangée malgré le changement de vocation du domaine : les fonction sont étagées le long de lallée principale qui monte à la maison en traversant successivement une zone dhabitat peu organisée («kan» des esclaves, puis des engagés) , puis une zone de production (argamasse pour le café, puis usine pour le sucre).£