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Eglise Sainte-Céronne






Référence de la notice
PA00110911
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
22 novembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Sainte-Céronne
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Normandie ; Orne (61) ; Sainte-Céronne-lès-Mortagne
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Basse-Normandie
Références cadastrales
D 176
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Depuis le 5e siècle, une église, rebâtie à plusieurs époques, est le centre de la paroisse la plus ancienne du pays. Sainte-Céronne s'établit en ce lieu vers 441. Témoin des pratiques superstitieuses auxquelles se livraient les habitants en l'honneur de leurs ancêtres, sur la colline voisine, Céronne résolut d'y bâtir un oratoire pour sanctifier le lieu. Son corps fut déposé dans ce sanctuaire. Vers la fin du 10e siècle, l'évêque de Sées, éleva sur le tombeau un édifice plus spacieux. Cette église fut reconstruite au début du 12e siècle. L'édifice se compose d'une nef prolongée par un choeur terminé en abside ronde. La tour, étayée de contreforts romans, se termine par un toit en bâtière percé de fenêtres lucarnes ajoutées à la Renaissance. Le premier étage comporte une voûte en coupole. De chaque côté du tabernacle, deux bustes reliquaires en bois peint contiennent les ossements de Sainte Céronne et, pense-t-on, de son biographe Saint-Adelin. Près de l'autel est creusée, à l'est, une piscine à double arcature, avec trèfle, du 13e siècle.