Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien logis capitulaire
Ancien logis capitulaire

Référence de la notice
PA00110949
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
22 novembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien logis capitulaire
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
établissement conventuel
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Normandie ; Orne (61) ; Sées ; 1 place du Général-de-Gaulle
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Basse-Normandie
Adresse de l'édifice
Général-de-Gaulle (place du) 1
Références cadastrales
AH 61
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Construction du 15e siècle conservant des vestiges de l'époque romane. Elle faisait partie d'un ensemble affecté au chapitre de la cathédrale et au logement de l'évêque. Au 12e siècle, après les invasions normandes, des travaux furent réalisés pour relever et compléter l'enclos régulier des chanoines, entouré de remparts. C'est sans doute à cette campagne de travaux que se rattache le grand contrefort roman sur le pignon ouest. Le logis de l'évêque et des chanoines était relié à la cathédrale par un cloître dont il reste quelques vestiges. Durant la geurre de Cent ans, les Anglais s'installèrent dans le manoir épiscopal qu'ils laissèrent en ruine. Au 15e siècle, celui-ci fut reconstruit (subsistent le porche et la salle voûtée). A la Renaissance, l'évêque décida de séparer son habitation de celle des chanoines, bâtissant un palais épiscopal à peu près à l'emplacement du palais actuel. L'ancienne demeure épiscopale et ses annexes capitulaires restèrent à l'usage exclusif des chanoines. A la Révolution, les lieux furent utilisés par les pouvoirs publics, puis transformés en gendarmerie au cours du 19e siècle.